PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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quantité, comme le montre le détail fîg. 14, pl. 17; ainsi il monte et des-cend verticalement comme la tige, sans tourner. Sur le même axe , entreles côtés de la douille et les coussinets des brides, sont portées les tringlescylindriques O (fig. 2 et 3), qui servent à joindre les chapes M avec cellesparallèles M'. Ces tringles sont aussi garnies de coussinets en bronze à cha-que extrémité, pour former articulation soit autour de l’axe o, soit autourde celui u.
Les chapes M sont en bon fer, à section rectangulaire, portant des cous-sinets à leur partie supérieure comme à leur partie inférieure (voyez lesfig. 14 et 15). Elles sont montées sur les tourillons de l’axe en fonte p, qui,à son milieu, forme bague pour s’ajuster au bout du grand balancier enfonte N; cet ajustement est indiqué sur la coupe verticale fig. 10, pl. 16,où l’on voit que l’axe est retenu, d’un côté, contre une embase, et del’autre par une calotte sphérique en fonte n' qu’un boulon à clavette lieau balancier ; cette disposition est à la fois très-solide, très-simple et très-avantageuse , en ce qu’elle permet à l’axe de tourner librement autourdu balancier dans un plan qui lui est perpendiculaire, sans sortir de ceplan et sans pour cela empêcher les brides M de tourner aussi autourde ses propres tourillons, dans des plans verticaux parallèles à celui dubalancier. Dans l’intérieur des chapes, entre les coussinets, sont logéesles pièces de fonte m\ séparées par deux clés à talons et une clé droite,au moyen desquelles on tend tà les écarter, et par suite à serrer les cous-sinets contre leurs tourillons, et sans pour cela changer la distance entreleurs centres; les fig. 14 et 15 de la pl. 17 expliquent bien cette con-struction.
Nous avons dit que les chapes M' sont parallèles aux précédentes ; ellessont aussi de même longueur, et suspendues aux deux tourillons de l’axeen fer r, qui traverse le milieu du rayon du balancier. Elles sont égalementgarnies de coussinets à chaque extrémité, pour tourner librement, commeles premières autour de leurs axes. Ces chapes sont en fer, partie ouverteà section rectangulaire, partie pleine légèrement conique et tournée; àleur milieu, elles portent un axe cylindrique et horizontal s , qui forme àcet effet tourillons à chaque extrémité pour être reçus par les coussinetsdont elles sont encore munies en cette partie. L’objet de cet axe est detransmettre <à la tige du piston de la pompe à air un mouvement alternatif,qu’il reçoit du balancier, et qui doit être dans une direction verticale,comme celle du piston à vapeur. Il porte donc à son milieu une douille enfonte t, traversée verticalement par le bout de cette tige, et solidementliée avec elle par deux clés à talon et une clé de serrage. Pour que l’axene puisse tourner sur lui-même, la tige y pénètre aussi d’une petite quan-tité. Les coussinets qui embrassent les tourillons de l’axe supérieur r, et