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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
de dégager les orifices du tarlre et des immondices qui s’attachent et adhè-rent aux adducteurs.
Ainsi que l'indique la lig. 8, la turbine A est fixée à l'extrémité de sonarbre creux B, traversée par une tige en 1er D qui porte, comme dans lesles systèmes précédemment décrits, le pivot supérieur ne.
Le collet en bronze A' est disposé en cône et fixé avec des vis de serragedans une douille en fonte R, afin de maintenir l’arbre mobile B dans uneverticalité parfaite, et remédier à l’usure en faisant, au besoin, descendreJe collet dans la douille, comme nous l’avons expliqué plus haut au sujet dela turbine locomobile. Celle dont nous nous occupons maintenant, au con-traire, est à poste fixe, c’est-à-dire qu’elle est montée, comme cela se pra-tique ordinairement, dans l’intérieur d’un massif en maçonnerie G et I,dont la partie inférieure forme le canal de réception et de départ dè l’eau.
La bâche J de cette turbine, dont la tubulure J' est garnie d’une bridepour recevoir celle du tuyau d’arrivée de l’eau, présente une forme touteparticulière; elle n’occupe qu’une portion de la circonférence de la rouemunie des récepteurs A y , et elle est boulonnée avec la plaque H, fondueavec les injecteurs qui, eux aussi, n’occupent environ que les deux cin-quièmes de la circonférence.
Au moyen de cette combinaison, l’admission, comme on voit, est par-tielle, c’est-à-dire que l’eau ne peut arriver dans les récepteurs que parles orifices injecteurs limités à l’espace compris entre les extrémités,/ et j'du segment qui forme la capacité de la bâche J.
JJans l’intérieur de cette bâche, se trouve le rouleau conique N, dontl’axe n est engagé entre les bras d’un levier à fourche M'. Ce levier estdenté et forme ainsi une crémaillère semi-circulaire dont le centre estcelui de l’axe de la turbine; il est logé, soit presque complètement, soit enpartie dans la boîte, en fonte M, fixée sur l’un des côtés de la bâche, suivantle nombre d’adducteurs fermés ou ouverts par la bande en gutta-percha rqui s’enroule sur le cône.
La boîte M est, en outre, garnie d’un pignon P dont l’axe L traverse uneboîte à étoupe, et monte au-dessus du plancher de l’usine. Cet arbre estmis en mouvement par un système de rouage qui dépend de la localité del’usine.
On voit donc que, par suite de l’agencement de l’arbre L et dupignon P, on peut faire mouvoir, à droite ou à gauche, à volonté, la cré-maillère M' et avec elle le rouleau; quand celui-ci se trouve au bout de sacourse en /, tous les orifices sont fermés, c’est-à-dire couverts par le seg-ment de gutta-percha garni de platines en fer. Comme ce segment est fixéd’un bout en j et de l’autre au rouleau, si l’on fait tourner ce dernier ensens inverse, il enroulera naturellement par son propre poids le segmentde gutta-percha, et, quand il sera arrivé au point j, tous les orifices serontalors à découvert.
On peut aussi, au moyen de cette disposition, comme on l’a sans doute