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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
En attendant, pour bien faire comprendre cette nouvelle disposition depompe à air condenseur, nous allons en donner la description à l’aide desfig. 5 et 6 de la planche 22, qui représentent l’appareil en section verticalefaite par l’axe de la pompe, et en coupe horizontale à la hauteur de laligne 1-2.
On peut voir à l’aide de ces figures que le corps de pompe A est fonduavec quatre tubulures à brides a et a'; il est fermé en-dessous par un dis-que plein en fonte b et en-dessus par un couvercle b' garni d'un presse-étoupe pour le passage de la tigep du piston P. Sur les brides des quatretubulures sont fixées les boîtes à clapet B et B'; celles-ci sont disposéespour recevoir à leur tour les brides des tuyaux en fonte T et T' qui éta-blissent la communication : le premier avec l’échappement de la vapeur,le second avec le conduit de départ de l’eau de condensation.
Les clapets d’aspiration c etc', ainsi que ceux de refoulements et d', sontmontés à charnières sur des sièges en bronze s, maintenus prisonniersentre les deux brides des boîtes et des tuyaux.
Le piston P est formé d’un disque en bronze garni d’étoupes serrées sursa circonférence par un anneau de môme métal f, fixé par des écrous àvis. Ce piston est creux intérieurement et fermé en-dessus et en-dessouspar un double fond percé de petits trous e, devant permettre à l’air, quipourrait s’accumuler sous le piston lorsqu’il descend, de monter dans lapartie supérieure au-dessus de l’eau d’injection, afin que cet air puisseêtre chassé pendant la marche ascensionnelle du piston.
L’eau d’injection est amenée directement dans la pompe à air par untuyau G muni de deux brides g et g'. Sur la première bride est fixé untuyau vertical G' surmonté d’une boîte h, renfermant un clapet de retenue ;le dessus de ce clapet communique avec un orifice qui débouche dans lapompe et qui est garni d’une pomme d’arrosoir i. Sur la seconde bride g'est directement fixée la boîte h' munie également d’un clapet de retenue,et dont le dessus est en communication avec l’orifice inférieur de la pompegarni de la seconde pomme d’arrosoir i'.
La vapeur arrive du cylindre moteur par la tubulure t du tuyau T, etelle pénètre dans le corps de pompe alternativement en-dessus et en-des-sous du piston, à chaque ouverture des clapets d’aspiration c et c'. Les ré-sultats de la condensation sont expulsés de la pompe dans le tuyau V,en traversant les tubulures et les boîtes renfermant les clapets de refoule-ment d et d'.
D’après ce qui précède, le fonctionnement de l’appareil est facile à com-prendre, c’est exactement la marche d’une pompe ordinaire à double effet :quand le piston descend, le clapet c s’ouvre, la vapeur se précipite alors dansla pompe, et, comme en même temps l’eau jaillit par les trous de la pommed’arrosoir i, cette vapeur se trouve condensée immédiatement. Quand, aucontraire, le piston monte, le clapet c se ferme et celui d s’ouvre, pourlaisser un passage au départ de l’eau injectée et au produit de la conden-