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Tome onzième
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PALIERS GRAISSEURS.

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0,08 x 10,000 k. = 800 k.

Le chemin parcouru à la circonférence du tourillon en une seconde est

6,28 X 0,20 x 20 /7

= 0,4186

Par suite la quantité de travail consommée par le frottement des tou-rillons est

800 X 0, 4186 - 334 k s 88.

En prenant le coefficient du graissage continu, qui est de 0,054, on aura :0,054 x 10,000 X 0,4186 = 226 k --04cest-à-dire une différence de

334.88 226. 04 = 108 k - m 84

ou à peu près un tiers en moins dans la perte de force nécessitée pour lesfrottements, et rendue ainsi à reflet utile de la machine.

Si nous prenons maintenant comme second exemple le système deM. Avisse, dans lequel le tourillon de larbre est augmenté, nous allonstrouver que la différence est moins grande, mais, quen résumé, il y a en-core un avantage notable à en faire lapplication.

Ainsi, en conservant les mômes données que ci-dessus, le diamètre delarbre de 0,20 sera porté à 0,23 environ, ce qui donne alors commechemin parcouru à la circonférence du tourillon en une seconde

6,28 x 0,23 x 20' Arûl ,

-J3Ô77 -=° 48 l*

et comme quantité de travail absorbé par le frottement :

0,54 X 10,000 X 4814 = 259 k m ,95ce qui fait encore à lavantage du système une différence de :

334.88 259,93 = 74 k - m -, 93

En sus de cet avantage, lorsquon est certain dun graissage constant etrégulier, on peut, pour les transmissions de mouvement, augmenter lavitesse de rotation des arbres et par suite diminuer sensiblement leurdimension, puisque comme on sait, les diamètres des arbres sont entre euxcomme les racines cubiques des efforts de torsion produits par la puissancequils transmettent.

Il résulte naturellement de la diminution du diamètre des arbres, quele travail produit par le frottement des tourillons est doublement diminué,dabord par labaissement du coefficient de frottement, comme nous venons