PALIERS GRAISSEURS.
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0,08 x 10,000 k. = 800 k.
Le chemin parcouru à la circonférence du tourillon en une seconde est
6,28 X 0,20 x 20‘6ü /7
= 0,4186
Par suite la quantité de travail consommée par le frottement des tou-rillons est
800 X 0, 4186 - 334 k s “• 88.
En prenant le coefficient du graissage continu, qui est de 0,054, on aura :0,054 x 10,000 X 0,4186 = 226 k -“-04c’est-à-dire une différence de
334.88 — 226. 04 = 108 k - m 84
ou à peu près un tiers en moins dans la perte de force nécessitée pour lesfrottements, et rendue ainsi à reflet utile de la machine.
Si nous prenons maintenant comme second exemple le système deM. Avisse, dans lequel le tourillon de l’arbre est augmenté, nous allonstrouver que la différence est moins grande, mais, qu’en résumé, il y a en-core un avantage notable à en faire l’application.
Ainsi, en conservant les mômes données que ci-dessus, le diamètre del’arbre de 0,20 sera porté à 0,23 environ, ce qui donne alors commechemin parcouru à la circonférence du tourillon en une seconde
6,28 x 0,23 x 20' Arûl ,
-J3Ô77 -=°’ 48 l*
et comme quantité de travail absorbé par le frottement :
0,54 X 10,000 X 4814 = 259 k m ,95ce qui fait encore à l’avantage du système une différence de :
334.88 — 259,93 = 74 k - m -, 93
En sus de cet avantage, lorsqu’on est certain d’un graissage constant etrégulier, on peut, pour les transmissions de mouvement, augmenter lavitesse de rotation des arbres et par suite diminuer sensiblement leurdimension, puisque comme on sait, les diamètres des arbres sont entre euxcomme les racines cubiques des efforts de torsion produits par la puissancequ’ils transmettent.
Il résulte naturellement de la diminution du diamètre des arbres, quele travail produit par le frottement des tourillons est doublement diminué,d’abord par l’abaissement du coefficient de frottement, comme nous venons