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Tome neuvième.
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FILATURE.

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Quatrième disposition. On voit par les fig. 11 et 12 que cette dis-position a beaucoup danalogie avec la précédente , seulement la fourcheest ici remplacée par une douille/' qui est fondue avec le plateau ou dis-que d,', et à sa partie inférieure sont ménagés deux ergots qui pénètrentdans les coches correspondantes de la base du pignon, en traversantcelles également pratiquées dans lépaisseur de la bague ou embase e' quiest fixée à la broche. On comprend sans peine que ce système fonctionnealors exactement comme celui de la fig. 9.

Cinquième disposition. Les fig. 13 et 14 montrent un système debroches à engrenage, dans lequel on a supprimé entièrement lemploi duressort. La douille du pignon dangle V qui repose toujours sur la baguedarrêt s', se prolonge au-dessus et se trouve coupée suivant un planincliné, mis en contact avec un autre semblable qui termine le canon su-périeur en fonte V, et renvoie à ce dernier par une petite goupille g'.

Or, une encoche allongée est pratiquée vers le haut de ce canon pourrecevoir également une autre goupille ou cheville ronde f fixée à labroche. Il en résulte que lorsquon soulève ce canon de la hauteur du planincliné, ce qui lui est permis par le jeu laissé à la longueur de lencoche,le pignon qui lentraînait par la goupille g f tourne librement et la brochereste immobile. Par suite, pour remettre celle-ci en activité, il suffit delaisser redescendre le canon sur la douille du pignon, la goupille g' ren-contre bientôt lorifice correspondant, et tout le système est entraîné dansle mouvement de rotation.

Ce système est également appliqué par M. Muller dans les métiers mull-jenny.

Sixième disposition. Dans la combinaison indiquée fig. 15 et 16, etqui a fait le sujet dune addition prise en 1851, sur son brevet primitif,M. Muller a cherché à appliquer de véritables engrenages coniques à den-tures convergeant exactement au centre ou au point de rencontre desdeux axes sans excentrer ceux-ci. A cet effet, il sest arrangé pour placerla crapaudine qui reçoit le pivot de la broche au-dessus de larbre horizon-tal portant les roues dangle de commande.

Toutes les crapaudines, situées à la môme hauteur, sont alors ajustéessur une plate-bande en métal P, qui se fixe sur les bâtis du métier au-des-sus de larbre k, au lieu de se placer au-dessous. Cette disposition rac-courcit la hauteur de la broche, et son pignon vient très-près de sonpivot.

Quant au mécanisme dembrayage, on reconnaît quii a beaucoup desimilitude avec celui indiqué dans les fig. 7 et 8, si ce nest quil est ren-versé. Ainsi la base conique a' se trouve en contre-bas au lieu dêtre encontre-haut, et par suite le ressort à boudin r f est placé au-dessus au lieude se mettre au-dessus du pignon. On comprend, du reste, que la ma-nœuvre seffectue exactement de la même manière, soit pour arrêter labroche, soit pour la faire marcher.