PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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5° Les moyens de régler le plateau et son inclinaison relative, suivantl’épaisseur du papier, suivant sa nature ou les circonstances particulièresdu travail ;
6° Le mode de fixation, d’ajustement et de disposition du couteau ;
7° Enfin, l’organisation pour arrêter la coupe en temps voulu ou limitercette coupe à volonté.
Ce sont ces différents points que nous allons essayer de faire com-prendre, en décrivant ce nouvel appareil. Nous donnerons ensuite l’expli-cation du système particulier de M. Pfeiffer, relieur intelligent, qui, enhomme du métier, a cherché à résoudre un problème fort difficile quepersonne n’avait osé tenter jusque-là : nous voulons parler de son procédémécanique pour couper circulairement en creux, et former ce que l’onappelle les gouttières des livres dans la reliure.
DESCRIPTION DE LA MACHINE A COUPER DE M, POIRIER. REPRÉSENTÉESUP. LES PIG. 1 A 10 DU DESSIN PL. 26.
La fig. 1 représente une élévation vue de face de la machine toutemontée.
La fig. 2 en est un plan vu en dessus.
La fig. 3 une vue de côté.
La fig. 4 une coupe verticale faite suivant la ligne 1-2 du plan.
Les fig. 5 et 6 sont des détails d’une première combinaison du mouve-ment principal et de l’embrayage proprement dit.
Enfin la fig. 7 est une vue de face de la pièce servant à régler l’inclinai-son du plateau; la fig. 8 un détail du compteur, et la fig. 9 la section duporte-couteau et de son tranchant.
Des ciiassis fixes et mobiles. — Le bâti de cette machine se com-pose de deux châssis en fonte A nervés et à jours, reliés entre eux par desboulons d’écartement et reposant sur les deux pieds verticaux B, égale-ment en fonte et à nervures.
Entre ces deux châssis fixes sont ajustés les deux châssis mobiles Cet D directement placés l’un au-dessus de l’autre; celui supérieur C estmuni du couteau proprement dit c, et l’inférieur D supporte la grandetable ou plate-forme de fonte E sur laquelle on couche en les superposantles feuilles de papier ou de carton à couper ; on peut ainsi mettre plu-sieurs centaines de feuilles au besoin, lorsqu’elles sont minces, de manièreà former une couche plus ou moins épaisse de 5 à 10 centimètres parexemple.
Toute la couche, quelle que soit d’ailleurs son épaisseur, est parfaite-ment maintenue au moyen du plateau F qui est dressé et monté libre àl’extrémité de la vis à plusieurs filets G, laquelle est munie du petit volantà percussion H qu’il suffit de faire tourner dans le sens convenable.
Ce système de vis à percussion est emprunté aux presses de Révillon ,