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Tome troisième.
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MOULINS A BLÉ. T

nies, il se dérange et se fatigue moins. On conserve dailleurs, commenous lavons dit, plus de propreté dans la partie inférieure de lusine,se trouve la plus grande partie du mécanisme. On peut aussi disposer lesleviers et les châpes des rouleaux de tension des courroies, pour permettrede tendre ou de détendre celles-ci à volonté du premier plancher.

M. Darblay na pas cru devoir adopter entièrement cette disposition. Ila fait placer les courroies sans fin et leurs boites au rez-de-chaussée, à lahauteur des appuis; des anches en bois descendent alors de chaque pairede meule jusque vers ces boîtes. On tâte la mouture, on soulage et ondébraye ou on embraye les moulins du bas. Le rhabillage des meules et leversement du blé, se font au premier étage. Comme, dans un établisse-ment aussi important, il est obligé davoir un grand nombre demployés,il peut leur faire faire à chacun un travail spécial, et alors celui qui estoccupé à rhabiller na pas autre chose à faire ; il en est de même de celuiqui est chargé de surveiller la mouture. Il pouvait donc être très-conve-nable , pour lui, de laisser le premier plancher entièrement libre autourdes meules ; mais dans des usines de trois, quatre à six paires de meules,les garde-moulins doivent alternativement faire les diverses manutentions.Il est évidemment plus essentiel de réunir le plus possible les moyensdopérer.

Ces dispositions doivent nécessairement être soumises au meunier quiveut faire établir des moulins neufs, avant de commencer les travaux, puis-quelles peuvent être plus ou moins convenables, suivant la manière devoir ou dopérer.

Nos iv e etvi e volumes contiennent sur les moulins à courroies divers ren-seignements intéressants. Le vi e volume spécialement contient lensembleet les plans complets dune minoterie avec tous les détails, les appareils denettoyage et de blutage et les données ou notes sur le rendement. Nous yrenvoyons nos lecteurs.