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Tome troisième.
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MACHINE A RHABILLER. 21

Les fig. 3 et k de la pl. l re le représentent en élévation latérale et enplan vu au-dessus de la meule sur laquelle il est supposé placé.

La fig. 5 en est une section longitudinale faite par le milieu suivant laligne 1-2 du plan.

Et la fig 6, une section transversale faite par laxe de la vis du chariotsuivant la ligne 3-4.

Cet instrument se compose dun châssis en fonte A, dressé sur tout lebord de sa base inférieure, pour bien porter sur la meule; il est assezlourd pour être suffisamment retenu sur celle-ci, sans être obligé de lyfixer, et cependant on peut facilement le changer de place. Sur les deuxcôtés parallèles de ce châssis sont rapportées deux tringles cylindriques enfer tourné B, fixées par leurs extrémités, et destinées à recevoir un cha-riot en cuivre C que lon peut y promener à volonté sur toute la longueur.

Avec ce chariot sont fondus les deux coussinets aa', sur lesquels sontajustés les chapeaux b, et qui portent la vis de rappel D, placée dans unedirection horizontale et perpendiculaire à laxe des deux tringles. Cettevis est filetée dun bout, et tournée cylindrique de lautre; à cette extré-mité elle peut glisser dans son coussinet a; à lextrémité opposée, elletraverse un écrou en cuivre c qui est embrassé par le second coussinet a',et qui ne peut avoir quun mouvement de rotation sur lui-même.

Sur la base de cet écrou est adaptée une étoile d, en cuivre, à six, huitou dix dents, qui, lorsquon fait marcher le chariot sur les tringles, degauche à droite, par exemple, rencontre une barrette en fer méplat e quiest appliquée à cet effet sur le côté de la machine, au moyen dun boulonà écrou ; cette étoile tourne alors de une ou deux dents, et fait tourneren même temps lécrou sur lequel elle est fixée dune égale quantité. Lavis de rappel marche, par suite, dun quart, dun sixième, ou dun hui-tième de filet, suivant le nombre de dents de létoile adoptée.

Or, au milieu de cette vis est ajustée une douille mobile en cuivre E,quon peut librement faire tourner autour, comme sur un axe, et qui porteune espèce de manche F, terminé dun bout par une oreille ou partie mé-plate /, sur laquelle louvrier appuie les doigts ou la main, lorsquil veutsoulever le marteau. Il se termine, à lautre bout, par une fourchette à deuxbranches dans laquelle est disposée une bague en fer g, qui doit pincer lemarteau par son milieu.

Le corps du marteau, dans cet appareil, na pas la forme quarrée quona lhabitude de donner aux marteaux à main ordinaire; il est composédune tige cylindrique en fer, aciérée par les deux bouts, et tournée légè-rement conique dans les deux sens, comme on le voit bien en G sur ledétail fig. 7. Cette forme est beaucoup plus convenable et plus simple pourson ajustement dans la bague g. II est dailleurs aminci en couteau, auxdeux extrémités, comme les autres ciseaux.

Pour le maintenir solidement sur le porte-marteau, il suffit de lintro-duire dans la bague, qui est fendue, dun côté, comme le montre le plan