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Tome troisième.
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HYDKO-EX TIIACTIÎLRS.

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la paroi extérieure était percée de trous pour donner issue à l'eau quellescontenaient, pendant le mouvement de rotation imprimé à laxe D, surlequel le tambour était fixé. Ce mouvement était obtenu, soit à l'aide dunpignon trèspetit E, commandé par une roue fort grande F, montée surun premier arbre G, soit plutôt à laide de poulies et de courroies.

Lauteur disait, dans la description de cette machine, que, par des expé-riences réitérées, il avait acquis la certitude quaprès une rotation de 15à 20 minutes, les laines ne contenaient plus quune très-petite quantitédeau. Mais cette quantité était évidemment subordonnée à la vitesse mêmedu tambour, vitesse qui, en pratique , doit être nécessairement restreinteà de certaines limites. Peu de temps après, en prenant un brevet daddi-tion, il disait déjà quil pouvait sécher en cinq minutes.

11 proposait aussi alors, pour activer lopération et la rendre plus com-plète, de chauffer lintérieur du tambour, à laide dun tuyau dair chaudou de vapeur.

DEUXIÈME MACHINE A FORCE CENTRIFUGE DE M. PENZOLDT.

(FIG. 3, PL. 2.)

La seconde machine pour laquelle M. Penzoldt prit un nouveau brevetdinvention et de perfectionnement, en 1837, reposait exactement sur lemême principe de la rotation , pour opérer le séchage des tissus. Mais déjàlauteur avait modifié notablement sa première disposition. Il avait com-pris quau lieu demployer un tambour vertical, comme le précédent, ilserait plus convenable de le disposer horizontalement , pour faciliter lin-troduction des étoffes, et pour parvenir à lui donner une plus grandevitesse de rotation. Il monta donc son tambour, sur un axe vertical qui,roposant par sa partie inférieure sur une crapaudine, nétait maintenu versle haut que par une enveloppe élastique ou un ressort annulaire, lequellui permettait de dévier suivant limpulsion donnée par la charge inégaledes tissus contenus dans le tambour.

Cest sur ce système que fut exécuté le modèle présenté à lexposition de1839 , et que furent établis un grand nombre dappareils qui fonctionnentdans divers établissements. Cest ainsi quest construite la machine repré-sentée sur la fig. 3 (pl. 2), et qui est montée chez M. Boularel, lun despremiers teinturiers de Paris .

Le tambour A est en cuivre, fermé, à la partie supérieure, par un cou-vercle que lon peut enlever aisément, et réuni par son fond au cylindreintérieur A'; celui-ci, ouvert à son sommet, est percé dun grand nombrede trous, sur tout son pourtour; i! porte dans le bas un manchon C, quilassemble à larbre vertical en fer DD' au moyen dune rondelle ou embasefixe d. Cet arbre est mobile et porte sur un pivot dune part; il est main-tenu de lautre, par un collier en bois k, renfermé dans une boîte métal-lique E, contenant des corps élastiques, afin de lui permettre de sincliner,