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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

dans la rotation, si le tambour nétait pas également chargé. Le colletsupérieur h, qui laisse un certain jeu autour de cet axe, le retiendrait silsécartait trop de la verticale.

Le tambour mobile A est entièrement renfermé dans une enveloppefixe en cuivre ou en tôle B, qui reçoit toute leau dégagée des tissus pen-dant lopération, et qui repose sur des traverses en fer j , lesquelles ser-vent, en môme temps, à relier les côtés du bâtis de fonte J.

La combinaison du mouvement pour faire marcher larbre du tambouravec une grande vitesse qui, dans cette machine, peut être de 1500 à 1800révolutions par minute, a aussi faire travailler lesprit de linventeur.On comprend sans peine quen pratique, on ne peut, sans danger de rup-ture, passer immédiatement de létat de repos à une vitesse aussi considé-rable 5 il faut, de toute nécessité, commencer par une rotation faible, de 300à 400 tours par exemple, puis augmenter successivement. Le moyen le plussimple et le plus rationnel est évidemment celui qui est adopté dans la der-nière machine perfectionnée quil a construite, et que lon verra plus loin.

Mouvement différentiel par M. Caron. La communication demouvement appliquée à la machine de M. Boutarel, et qui est représentéesur la fig. 3, est due à M. Caron, mécanicien, qui sest occupé de la con-struction de ces machines à sécher. Comme elle peut être, dans certainscas, dune application plus heureuse quelle ne lest réellement ici, nousavons cru devoir la faire connaître.

Ayant monté sur la partie inférieure de laxe D, un pignon dangle enfonte F, commandé par une roue G, dun diamètre double ou triple, leconstructeur a rendu la vitesse graduellement variable, en ajustant sur lebout de larbre de couche l, en dehors de ses supports de fonte m, troisroues droites g , gg 2 , dinégal diamètre, et engrenant chacune avec desroues semblables /, /, /*, inversement placées sur un second arbre decouche n, portant les poulies motrices (Voyez le détail fig. 6 ).

Ces trois dernières roues, comme les poulies, ne sont pas toutes fixessur larbre ; la première /et la poulie H, y sont les seules assujetties. Laseconde roue f 2 , et la poulie H', sont solidaires entre elles, par le canon encuivre n', sur lequel elles sont rapportées, et qui est ajusté libre sur laxe.La troisième roue f 2 , et la poulie A 2 font seulement corps ensemble, parla douille n 2 , qui est également libre sur le canon n', Toutes ces roues peu-vent donc tourner indépendamment lune de lautre; il en résulte quellescommandent successivement, et quelles transmettent à larbre l des vi-tesses différentes. Ainsi, supposons la courroie motrice placée sur la poulieH, et lui faisant faire 400 révolutions par minute, le pignon/, qui lui estsolidaire par larbre», tourne donc avec cette vitesse, et comme il est moitiéde la roue g, avec laquelle il engrène, larbre l ne peut faire que 200 tours,mais la roue dangle G quil porte à son autre extrémité, étant double aussidu pignon quelle commande, laxe du tambour reçoit évidemment lamême vitesse de 400 tours par V. Si, pendant que la machine fonctionne,