PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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comme le montre la coupe verticale fig. 7, qui est faite transversalementsuivant la ligne 3-4 du plan. Ces parties sont destinées à recevoir le porte-outil, qui se compose nécessairement de plusieurs pièces, présentantquelque analogie avec celles d’un support à chariot de tour parallèle, afinde permettre à l’outil de se rapprocher ou de s’écarter à volonté de la den-ture qu’il doit attaquer.
Cet outil n’est autre qu’un burin d’acier a, ajusté suivant une directionoblique dans la pièce à coulisse d, et dont on règle la position par une visbuttante c. A l’autre bout de cette pièce est taraudée une vis verticale/,qui presse constamment sur la courbe directrice e, laquelle sert de guideou de galbe à l'outil, suivant la forme de la denture à obtenir. Un ressort g,situé au-dessous, vient buttêr contre une saillie qui fait corps avec la direc-trice, pour forcer celle-ci à s’appliquer constamment contre la vis/, quandon fait avancer l’outil. Cet avancement a lieu au moyen de la vis de rap-pel h, dont la tête porte une roue à rochet i, qui est engagée entre lesdeux joues d’un support de fonte k, et dans les dents de laquelle s’engagele bout d’un rochet à ressort/. Or, lorsque dans la marche rectiligne alter-native imprimée aux deux tiges B,B', cette roue à rochets rencontre l’unou l’autre des tocs I, qui sont à coulisse, et fixés sur la table, elle tournenécessairement d’une certaine quantité, et par suite fait tourner la vis etavancer le porte-outil.
Quand la courbure des dents de la roue à tailler est très-prononcée,comme cela a lieu pour de petits pignons, la concavité de la directrice versla partie supérieure devient trop grande pour bien conduire l’outil; alors,on place cette directrice plus près du quarré de la tige B, et on fait traver-ser la vis / dans la pièce d à une distance convenable.
« Le tracé de la directrice peut s’obtenir directement par des moyensgraphiques très-simples, disent les auteurs dans leur description, quandon donne le profil et la position de la dent; mais nous préférons, commemoyen plus rigoureux et plus infaillible, d’exécuter d’abord une face dedent avec précision, d’après un calibre convenable, et nous servir de cetteface pour diriger l’arête inférieure de l’outil et obtenir sur un autre calibre,placé en e, le tracé de la directrice. Nous nous proposons, ajoutent-ils, desubstituer à une pointe un couteau suffisamment large, et dont l’anglepourra ainsi devenir très-aigu et donner plus de précision encore.
« Enfin, on remarquera que le ressort g est assez roide pour forcer lapointe / à suivre la directrice, et que l’outil ni le porte-outil ne peuventballotter dans aucun sens. »
MM. Glavet annonçaient qu’ils avaient l’intention d’étudier d’une ma-nière plus spéciale encore les diverses parties importantes de leur machine,et d’y apporter toute la perfection désirable, tant pour la précision quepour la solidité, en faisant tout ce que l’expérience pourrait indiquercomme amélioration. Nous ne savons si cette annonce s’est réalisée,n’ayant pu obtenir à cet égard aucun nouveau renseignement.