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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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on doit prendre beaucoup de précautions pour les mettre exactement enplace, afin quelles se trouvent toutes parallèles.

TRAVAIL ET PRIX DE LA MACHINE.

Dans lusine cette scierie est établie, on débite souvent des ormestortillards qui sont généralement préférés pour la confection des jantes desroues, parce quils sont moins susceptibles de se fendre que dautres bois.On ne la fait ordinairement pas marcher à une vitesse de plus de 110 à115 coups par minute , et lavancement graduel du bois est de deux milli-mètres seulement par chaque coup : on sait que la lame ne coupe quedans un sens, en descendant, et la marche du bois seffectue vers lextrémitésupérieure de la course. Avec la combinaison de mouvement adoptée,M. Philippe assure quon peut fort bien faire marcher cette scierie avecune vitesse de 125 à 130 coups par 1'.

Si lon prend 120 coups pour vitesse moyenne, et si lon suppose que lacourse est de 0 ,n 60 , comme elle existe dans la machine actuelle, dont lesmanivelles portent 0 m 30 de rayon, on trouve que lespace parcouru parlesdents de la scie en une minute est de

120 X 2 x 0,60 = 144 mètres,soit 2 m 40 par i".

Or, comme, avec une telle course, on peut débiter des bois de 50 à 60 cen-timètres de grosseur, et même plus, on trouve, en prenant la plus petitedimension, que le travail obtenu par M , avec une avance de 2 mimm -, est de

120 X 0,002 X 0,50 = 0 "'a-110pour la surface sciée et mesurée sur un côté seulement,soit par heure 0,110 X 60 = 6 m , q 60.

Le prix dune telle scierie, toute montée, est de 6,500 fr., prise dans lesateliers du constructeur.

M. Philippe soccupe aussi dexécuter des scieries à cylindres, qui peu-vent débiter des sapins de 20 à 25 mètres de longueur, pour le prix de6,000 fr., avec des bâtis en fonte, et des mouvements analogues à ceuxadoptés dans la machine que nous venons de décrire. Il fait également denouvelles scieries circulaires , destinées à faire et à araser des tenons enmôme temps.