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Tome troisième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE

boîte, et de lautre par les fonds mômes de cette boîte. Ainsi, suivant quela came présente au mentonnet sa partie courbe la plus éloignée ou la plusproche de son centre, elle arrête plus tôt ou plus tard la glissière, et parconséquent, comme le tiroir ne cesse pas pour cela de marcher, les orificesdintroduction sont obstrués plus tôt ou plus tard.

Les fig. 12, 13 et 14 de la pl. 21 peuvent très-bien expliquer cet effet.Nous représentons sur la première de ces figures un demi-cercle décritavec le rayon de la manivelle, et la ligne h h donne la course du piston;en I est figuré le cercle décrit par lexcentrique qui fait mouvoir le tiroir.Nous supposons le centre de cet excentrique placé au point o, quand lepiston esta lextrémité supérieure de sa course; le tiroir se trouve alorsdans la position indiquée fig. 13. Or si, après avoir effectué les divisions1, 2, 3, 4, etc., sur ces deux cercles, on détermine, comme nous lavonsdéjà fait précédemment pour les machines locomotives, les positions suc-cessives du piston aux points V, 2', 3', 4', etc., on pourra aisément reporteren à, c,d,e[ fig. 12), les positions correspondantes du point « du tiroir,et par conséquent tracer la courbe continue aj o, qui représentera la mar-che de ce tiroir pendant toute la course descendante du piston ; puis, enrevenant, on trouvera de même la courbe o p a, pour la marche du tiroir(partant de la position fig. 14), pendant la course ascendante du piston.Cette course est régulière et elliptique, lorsquon fait abstraction dans letracé de la longueur de la bielle du piston et de celle de lexcentrique ; ellene donne pas tout à fait une ellipse, si on a le soin dopérer en ayant égardà ces bielles.

On peut aussi très-facilement déterminer les positions relatives des glis-sières. En effet, admettons que la came se trouve dans la direction indiquéefig. 15, cest-à-dire que sa partie courbe extrême soit presque sur la lignedes mentonnets passant par son centre, et supposons aussi que le pistonse trouve au haut de sa course prêt à descendre : la glissière supérieure/est alors dans la position représentée fig. 13, ses orifices sont exactementen regard avec ceux du tiroir, et par conséquent la vapeur peut commen-cer à pénétrer dans le canal qui conduit à la partie supérieure du cylindre;et comme le tiroir descend, cette glissière, qui ne rencontre pas dobstacle,descend avec lui, de sorte quun de ses points a' décrit une petite courbea' b' c', exactement semblable à celle a b c; mais elle est à peine arrivée enc' que son mentonnet touche la came l, qui larrête immédiatement danssa marche descensionnelle ; elle reste donc fixée, tandis que le tiroircontinue toujours à descendre ; il en résulte que le point a' de la glissièredécrit sur la fig. 12 une ligne droite c' d'i', pendant que le point «du tiroirparcourt la courbe c d i. Les ouvertures de la glissière et du tiroir ne secorrespondent donc plus, et il arrive bientôt un moment elles sont entiè-rement interceptées ; cest évidemment vers le point e' la droite c r i' coupela courbe cfi. Lentrée de la vapeur est donc interrompue quand le piston