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Tome troisième.
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MACHINE A VAPEUR.

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na encore parcouru que lespace o e 2 entre les deux points W et 5'. ilcontinue à marcher par la force expansive de la vapeur, jusquà ce quilparvienne à lautre extrémité de sa course.

On reconnaît aisément par le tracé, quà partir du point i le tiroir com-mence à remonter, la glissière qui lui est adhérente remonte aussi aveclui, de sorte que le point a', parvenu en i', suit une courbe i' o' égale etparallèle à celle ij o.

A cette extrémité o , le tiroir occupe la position indiquée fig. 14, et quiest tout à fait opposée à celle de la fig. 13; on voit quil commence à ouvrirlorifice inférieur g, pour laisser entrer la vapeur au-dessous du piston;la glissière supérieure f est arrivée à sa position la plus élevée et ne peutmonter davantage, parce que le goujon quelle porte butte contre le cou-vercle de la boîte et arrête sa marche. La glissière inférieure,;' se trouve,au contraire, entraînée par le tiroir dont elle ouvre les orifices qui com-muniquent avec lévidement i ; mais pour peu que le tiroir continue àsélever, le mentonnet de cette glissière vient bientôt toucher la came l etfait suspendre sa marche. On pourrait également suivre, par le tracé, lamarche dun point a 2 de cette glissière par rapport à un point du tiroir, ettrouver, comme ci-dessus, le point de la course du piston lentrée de lavapeur est interrompue.

Si on suit bien la marche du tiroir, on peut facilement voir que la sortiede la vapeur qui a produit son action sur le piston, peut se faire pendantles 3/9 de la course au moins, quel que soit dailleurs le point lintro-duction a été interceptée. On trouve en effet que la courbe adio, qui cor-respond à la marche descensionnelle du piston, est rencontrée par la lignehorizontale passant par le point le plus élevé de lorifice g', au point p', quicorrespond à très-peu près au point f6' de la course.

Il est évident que si lon supposait la came l tourner dune petite quan-tité sur elle-même dans la direction de la flèche, (fig. 15), elle présenteraitaux mentonnets des glissières une portion de courbe plus rapprochée deson centre; ils seraient donc rencontrés plus tard par elle, ce qui permet-trait à la vapeur de sintroduire dans le cylindre pendant un temps pluslong, et par conséquent il y aurait moins de détente.

On conçoit donc que pour rendre la détente variable, il suffit de changerla position de la came à développante. Or ce changement peut seffectuer,comme nous lavons déjà dit, en faisant tourner son axe m, à la main , aumoyen de la poignée n adaptée vers son extrémité, ou par le modérateur àboules, à laide de la tige m', que lon a reliée par sa partie inférieure avecle balancier n', et qui par lautre bout communique à la fourchette n 3 dupendule (fig. 3), par les deux tiges m 2 et par les tringles m i et m 4 . Leconstructeur a faire ces deux tiges séparées et les unir par des traversesh et A 2 (fig. 17, 18 et 19), pour leur permettre de passer de chaque côtédu tuyau coudé C et de la tubulure qui renferme la soupape e. En transpor-tant celle-ci du côté de la boîte de distribution, cette disposition peut se