Band 
Tome troisième.
Seite
264
JPEG-Download
 

2G4

PUBLICATION INDUSTRIELLE.

simplifier. On peut du reste régler la position de ces tiges, et par suite celledu balancier n', au moyen de laxe n~ qui est libre dans un canon, et qui,dun bout, porte une petite poignée par laquelle on le fait tourner, et delautre, une manette à coulisse n l (fig. 3 et 18). Cette dernière est liée par ungoujon à la traverse supérieure h 2 , qui se trouve entraînée lorsquon labaisse ou lorsquon la lève. La tringle m* est en deux parties réunies parun double écrou, taraudé en partie dun pas à droite et dun pas à gauche,pour permettre den régler exactement la longueur; elle est assemblée àcharnière par la partie supérieure avec la fourchette n", qui, embrassantla gorge de la douille mobile E', est tantôt soulevée par elle et tantôt bais-sée, suivant que les deux branches F du modérateur séloignent ou se rap-prochent de laxe vertical E qui les porte. Le mouvement de rotation decet arbre est donné, comme on le fait le plus généralement, par une poulieG', que lon monte sur larbre moteur, et dont la corde enroule lune desgorges de la poulie G, après avoir passé sur des poulies de renvoi.

M. Farcot, comprenant les inconvénients que présente le système dependule conique, appliqué aux machines à vapeur, inconvénients que nouscroyons avoir suffisamment fait sentir dans la description relative au régu-lateur à air, vient dy apporter une modification fort importante qui a faitlun des sujets principaux de son brevet, et que nous nous proposons defaire connaître dès quil nous sera possible den avoir le dessin.

Lidée de régler la détente par le modérateur est aujourdhui mise à exé-cution par plusieurs constructeurs. On sait que M. Edwards en a fait, il y adéjà bien des années, des applications heureuses, principalement dans sesmachines à deux cylindres. On se rappelle que son système consiste à faireagir la tige ou le levier du modérateur sur deux tocs contre lesquels vien-nent alternativement butter les glissières rapportées derrière le tiroir dedistribution et entraînées dans sa marche.

MM. Meyer, de Mulhouse , et MM. Schneider, du Creuzot, placent surlaxe du pendule des espèces de cames coniques contournées en hélice, etqui, agissant sur la tige dune soupape placée sur le devant de la boîte dedistribution, ouvrent ou ferment celle-ci à propos, suivant que la machineexige plus ou moins de puissance.

MM. Legavrian et Dequoy, de Lille , qui ont adopté les glissières der-rière le tiroir, comme MM. Edwards et Farcot, font marcher ces glissièrespar un excentrique et non par le tiroir. Au milieu de celui-ci, du côté surlequel frottent les glissières, est ménagé un renflement traversé par la tigequi les porte, et qui est taraudée dun filet à droite et dun filet à gauche,lesquels sont séparés par une embase. Ce nest que lorsque celle-ci ren-contre le renflement quelle fait marcher le tiroir, pour labandonner dèsquelle change de direction ; ce tiroir reçoit donc ainsi un mouvementintermittent; il monte dune certaine quantité, et reste ensuite en repos,puis il descend, et se repose de nouveau. Les glissières ne sont autres quede petits disques rectangulaires, pleins, portant chacun une oreille