PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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la pression qu’ils exercent l’un contre l’autre. Comme les cylindres précé-dents, celui supérieur I est entièrement libre, tandis que celui inférieur Vreçoit son mouvement de rotation continu, qui est réglé par l’étireur ACComme nous l’avons dit plus haut, la table à étaler forme régulièrementdeux rubans. Mais, après leur sortie des rouleaux d’appel, on les réuniten un seul c 2 (fig. 4), en faisant repasser l’un d’eux par l’entonnoir del’autre. Ainsi réunis, ils tombent ensemble dans un grand pot en fer-blancJ, qui est placé, à cet effet, en tête de la machine, au-dessous des cylindresdébiteurs.
TRANSMISSION
DE MOUVEMENT DE TOUTES LES PARTIES DD MÉTIER..
Marche des cylindres étiueors. — Nous avons dit que sur le pro-longement de l’arbre du cylindre étireur inférieur H 7 , étaient placées lesdeux poulies L et V, dont la première est la poulie de commande, ou detravail, à laquelle on fait faire de 80 à 120 révolutions par minute. SuivantM. Choimet, lorsqu’on donne à cette poulie une vitesse de 80 tours par V,deux femmes, une étaleuse et une soigneuse, suffisent pour conduire cemétier; mais, au-dessus de cette vitesse, il faut deux ouvrières pour étaleret une troisième pour soigner le devant.
Admettons une vitesse moyenne de 100 tours par i', et déterminons lamarche et, par suite, le travail de chacun des cylindres d’après cette donnée.
Le diamètre de l’étireur H' est de O” 1 122; par conséquent, sa circonfé-rence est égale à
0“ 122x3,1416 = 0“ 383;
l’espace qu’il parcourt, ou la longueur totale des brins étirés par i', estdonc de
0“ 383X100 = 38“ 3;
ce qui donnerait dans une journée de 12 heures, s’il n’y avait aucune in-terruption,
38“ 3 X 60 x 12 = 27,576 mètres.
Le cylindre supérieur H, étant tout à fait libre, est naturellement en-traîné par le premier.
Marche des cylindres fournisseurs. — Près de la poulie motrice, estplacé un pignon droit o qui engrène avec une roue intermédiaire M, mon-tée libre sur un goujon rapporté contre le bâtis, et engrenant avec uneroue semblable, mais plus petite N, qui est également folle sur un goujon,et qui commande le pignon r, fixé au bout de l’axe horizontal q. L’aulrebout de cet axe porte un pignon u qui, à son tour, engrène avec la roue