NOTES DU LIVRE II.
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à sa quantité, et capables d’opérer la coction de toute cette hu-meur, il est souvent très-utile de la diminuer, de même qu’il estimportant pour le cœur et les parties qui travaillent à faire lesang et à le rectifier, d’en ôter une notable partie. Voyez Palla-dios, Econ. rur., liv. xn,ch. i5.
102. — Ergo si stantes et vivœ siccescendo consenescunt. Cesentiment est appuyé par l’autorité de Pline ( Hist . Nat., liv. xvi,cli. 79 ).
103. — Robur. Le rouvre se maintient très-bien en terre ; il segâte à la mer. Voyez Pline , Hist. Nat.,\ iv. xvi,ch. 15,79 et 81 .
104. — Ulmus. L’orme, constamment tenace et ferme , est re-cherché, dit Pline (Hist. Nat., liv. xvi, ch. 78 et 79 ), pour lestenons et les membrures des portes , parce qu’il ne se déjettepas; mais il faut l’employer de manière que la partie inférieure del’arbre forme le haut des tenons, et la partie supérieure , le bas.11 est propre à la marine, à la charpente, à la menuiserie, aucharronnage et à l’ébénisterie. Sous ces deux derniers rapports,il est infiniment précieux.
105. — Populus. La tige parfaitement droite du peuplier al’avantage précieux de pouvoir être employée peu de temps aprèsqu’elle a été débitée : elle fait peu de retrait, ne se tourmente pas,est facile à travailler, se varlope très-bien et prend un beau poli.Voyez Pline, Hist. Nat., liv. xvi , ch. 84-
106. — Cupressus. Le bois de cyprès prend un fort beau polidont la couleur est agréable à l’œil. U est excellent pour couvrirles habitations, à cause de sa légèreté et de la finesse de son grain.Voyez Pline, Hist. Nat., liv. xvi, ch. 79 .
107. — Abies. Le sapin, même lorsqu’il est posé en travers,peut soutenir des charges énormes. On le débite en planches quel’on emploie aux constructions navales et pour tous les arts quis’exercent sur le bois. Voyez Pline , Hist. Nat., liv. xvi , ch. i4 ,81 et 82 .
108. — Alios alii generis. On trouve encore alii generis auliv. vin , ch. 3. On lit aussi dans Varron (Êcon. rur., liv. 1 , ch. 2 ) :Ad alii dei aram; dans Caton , (cité par Priscien) : Tum uti eos/nutem, et alii generis sim. Cicéron a dit (de la Divin., liv. 11 ,ch. j3) : Alice pecudis jecur ; et Tite-Live (liv. xxii , ch. 27 ) :Alice partis hominibus .
109. — Propter nodationis duritiem dicitur esse fusterna. C’estune observation qui n’a point échappé à Pline (Hist. Nat., liv. xvi,