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mSTOIRE GÉNÉRALE
pie, A mon armée, trouvèrent un vibrant écho dans lepays. Les souscriptions et les engagements volontairesaffluèrent.
Napoléon avait quitté, le 5 décembre, son armée enretraite, et était accouru à Paris, pour réprimer uneconspiration républicaine et pour lever de nouvellestroupes. Au printemps de 1813, il rentrait en campa-gne, avec 120 000 hommes, franchissait le Ithin et ;portait la guerre au cœur même de l’Allemagne. Son :génie militaire lui valut encore des victoires, à Lutzen(2 mai 1813), à Bautzen (20-21 mai) et à Dresde (26-27août) ; mais elles étaient achetées aux prix de pertes ■énormes ; son armée se fondait, alors que celle des alliés .grossissait sans cesse. Le manque de cavalerie, la sienneétant immobilisée en Espagne, ne lui permettait pas de . ipoursuivre l’ennemi et de l’anéantir. Ses généraux ifurent battus séparément, puis les trois armées enne- !mies marchèrent sur Napoléon et lui livrèrent la terri- |ble bataille de Leipzig (16-19 octobre 1813) ; l’Empereury subit un désastre irréparable. C’en était fait de sadomination sur l’Allemagne.
Avec la puissance napoléonienne disparurent lesroyautés éphémères qu’elle avait créées. L’ancien étatdes choses fut rétabli entre le Rhin et l’Elbe.
En même temps, les Français subissaient des revers (en Espagne et au Portugal. Wellington, après une bril- !lante victoire *, chassait à peu près complètement lesenvahisseurs de la péninsule.
§ 130. Campagne de France. Napoléon abdique (1814).
— Après leur victoire, les alliés offrirent à Napoléon ■de faire la paix en laissant à l’Empire ses frontièresnaturelles, le Rhin et les Alpes. Mais l’Empereurrepoussa ces propositions qui, du reste, n’étaient pasfaites de bonne foi. Alors les armées autrichiennes,
1 A Vittoria.