faction d’autrui. Ma tante est mal-heureuse, bien malheureuse, en vé-rité , puisqu’elle a un caractère in-flexible , qui ne lui a jamais permis-de goûter les plaisirs de l’arnitié.Mais qu’est-ce donc que cette Let-tre ? Est-ce à mon amant que j’écrisNon, c’est à mon ami, à mon pluscher, à mon plus tendre ami.
LIX.
Vmdrtdl.
J E voudrois ne vous point écrire J,parce que je fuis triste ; mais jevous écris parce que je vous aime;au hasard d’être un peu grave , unpeu fâcheuse même. La maladie dema tante m’affiige. Je ne l’aime paspourtant ; il n’estpas possible que jel’aime ; mais elle souffre, elle fneait une véritable compassion. Qae