nous ayons la vie à de dures condî-*.fions, mon cher Alfred ! qu’elle estsemée de dégoûts & d’evenemens.malheureux ! Si la noblesse de nosidées,. si la grandeur de notre aine,nous. en font supporter courageuse-ment une partie qui est celle quinous concerne íeuls; cette liaison;naturelle, indispensable, que nous.avons, avec tous les. êtres dont noussommes environnés, fait que les pei-nes des.autres nous deviennent pro-pres ; que nous souffrons par eux,,avec eux, Lc pour eux-. Que demaux fans remede f & qu’il est peu-de biens fans. mélange ! L’amourmême, ce sentiment le plus siateurde tous , qui nous enchaîne par desliens dont le tissu se cache sous desfleurs, combien d’amertumesne ver»,se-t-il pas fur les douceurs qu’il nous.feit sentir ? U nous a pourtant, été.
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Buch
Lettres de Mistriss Fanni Butlerd à Milord Charles Alfred de Caitombridge ... écrites en 1735 / Marie Jeanne de Heurles Laboras de Mezières Riccoboni
Seite
114
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