níté'. Ma tante est un peu mieux;mes foins , ni mes attentions, nem’attirent pas fa bienveillance : ellene croit pas que l'on puisse desirerde bonne foi la vie de quelqu’undont la mort nous feroit utile. Pau-vre femme ! la maladie de son ameest incurable. Mais parlons de vous,,mon cher Alfred. On vous voit donc:cette porte s’ouvre à midi : on en-tre : on vous fait la cour. Que j.'ai-merais à vous faire la mienne, àvous voir feulement un instant parle plus petit trou qu’il soit possible-d’imaginer! non pas pour vous épier;,au-moins je crois tout ce que vousme dites. Ah, st à l’ennui de votreabsence, il fe joignoit la crainte devous perdre, des doutes fur votre-fidélité , je ferais trop malheureuse !Mon cœur fe repose fur le vôtre tcette douce confiance est le charme
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Buch
Lettres de Mistriss Fanni Butlerd à Milord Charles Alfred de Caitombridge ... écrites en 1735 / Marie Jeanne de Heurles Laboras de Mezières Riccoboni
Seite
117
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