faire, on marche vers la fin, íî pairoît qu’on avance bien plus.. Adieu:,adieu mon cher amant, adieu touice que j’aime.,
LX
Samedi..
Oilà des lettres bien ennuyeu-
▼ ses , mon cher Alfred ; mais-mon style est toujours assujetti auximpressions que mon arae reçoit. Jene faurois prendre un ton que je se-rois forcée d ? etudier*; & puis vousm’avez permis de répandre dans vo-tre sein mes peines & mes plaisirs»Mon cœur vous sera toujours ou-vert: vous y lirez comme moi-mê-me : il est à vous ce cœur ; il y esttout entier : mais l’amour ne le fer-me , ni à-la compassion , ni à l’huma»