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'oft un mérite qui tient à la minière de fàirë'; le furoir 1profond s’oc'cupé moins de la faÇoh 'dont il exécute,qûe d’exprimer fortement ce qu’il voit, ce qu’il fent;oh ne peut dtfhc guere trouver le môi'ilëxx\ tout ai-mable qu’il eft, dans les ouvrages antiques." Cés pre-miers maîtres de l’art obt bien fil faire tout jufqu*!la ^raâ'e, fans s’occupêf des charmes de ï’éxécutionaü l'eu quif la trop* grande rechercha 8c feifimaexcelïive de la manière agféabi'e tendent a l’éloïgnë-ment du liiblime, & rriêmé à la chû'te dé l’art.
Ge'orgé Mlntduàn , îc Marc-Antoine n’ont passaitde. ëfiàmpes cbrftmelésPbntius,Ies ïlantéuilj
lés Ma (Ton , 8c beaüchup d’autres -, mais ils ont lu' parleurs cônnoîlfânces dans les formes rendre les traitsfublîmes de îlâphaei & même de MicÜel-ÏVngç. 3 'Quoi ; s’ecfiéra-t’on , c ee mo'éLleux fi vibré f'G îtdùi-lafit forôït'^întompatibVe avefc le grand fiyîé'f vaineexclamation que ne fetà pas celut qtii *fkïc én quoi
tonftfte le fubltme. ( Jiniilt de Af. Robin. ) '
‘1 : S ' ti'i't *
MatlftVt fubft. fcm. ) La loi qu’Hofcàde, Sc avantfüi À'rüfrote , & avant élit la raifon a voit’ portée "pourles Poêtëi, doit ÊVrt oblervdè'par les peintres: ftrvarïdifunt nbi mores , ( il faut Obfer^er les mœurs. ) '
ÎV ert ’pe'rïftis de le tromper , & même de 'prendrequelques licences fur cérrains* détails du boftimiè'. té?e!*ôft' u'n e"le venté pédantefque dé' faire à'ufi-artiffe d-
dursrepVôcTres , parce qtîc , dans tin tableau répfefentant quef^àé {ujét de l'antiquité, il auroit 1 peint uneforme d’habit, de cafque, de quelqu^iift^nîlîé' dorftbn ne trouveroit pas- Ie f modèle lui lés bas-reliefs duIci médaillés • mais lé peintre & le ftatüaire doiventTome 111. Bfe