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cun ne surpasse celui sculpté par Michel - AngeSiodtz ; aucun même n’en approche. Au relie, mai-gre cet éloge mérité, nous persistons à croire, com-me nous savons déja avancé dans le second volumede ce Cours , page 315, qu’il seroit convenablede supprimer de sintérieur de nos Temples, cettederniere marque d’honneur accordée à la vanitéhumaine.
Les deux extrémités de la croisée de cette Eglisesont décorées intérieurement, à-peu-près dans leìiiéme goût, quoique les dessins en aient été don-nés par Oppenorr. Mais ce qui nous y paroît plusinsoutenable, ce sont les quatre tribunes qui s’yremarquent ; tribunes dont les ouvertures, les bal-cons & les culs-Je-lampes qui les soutiennent, sontdu plus mauvais goût. 11 seroit à desrrer qu’on sup-primât entièrement cet ouvrage , qui mérite ïcplus partait oubli.
La tnbune qui doit recevoir les orgues , placéeà l’extrémité de la nef, & adossée au grand portail,est soutenue par douze colonnes d’ordre Dorique,d’un dessin correct , & terminée par un plafond àplate bande , construit avec beaucoup d’Art; maisoutre que cet ordre est d’un trop petit module ,la disposition de ses colonnes contenues dans lalargeur de la derniere arcade de la nef, & dont lahauteur de ['entablement s'arrête à celle de [im-poste de cette même arcade, nous paroît postiche& rapportée après coup, & nous semble d’autantmoins réussir, que , frappés de la grandeur del’ordre extérieur , celui de la tribune parois pluspetit encore, quoique Tun & l’autre soient exécutésfur les dessins du Chevalier Servandoni : tant ilest vrai qu’il échape aux plus grands Maîtres desdéfauts de rapport entre les parties de l’édihce,