L’ARCHITECTVRE, &e. j8i
plufieurs doflès disposées Sc arrestées pour cet effet fur le ter-rein d’un Chantier, p. 187.
ETOILE ; c’est dans un Parc, un espace rond ou à pans enmaniéré de Carrefour, où plusieurs Allées aboutissent, & dumilieu duquel on a différeras points de vûë, comme les Etoi-les de Chantilly, de Meudon , Sec. p. 194.
ETRESILLON. Piece de bois serrée entre deux dolTes. pourempêcher l’éboulcment des terres dans la fossile des tran-chées d une Fondation. On nomme encore Etrefillon , unepiece de bois astêmblée à tenon Se morroife avec deux cou-ches, qu’on met dans les petites rues, pour retenir à demeu-re des murs qui bouclent Sc de ver sent. Ces Etrejìllons, qu’onnomme auflì Etançons , fervent encore à retenir les piédroits& platebandes des Portes Sc des Croisées, lorfqu’on reprendpar fous-œuvre un Mur de face, ou qu’on remet un poitrailneuf à une Maison, p. 134.
Etresillonner ; c’est retenir les terres Sc les Bastimensavecdes dosses Sc des couches debout, Sc des Etrejillotss en tra-vers. p. L44-
Etresillons de flancher. Petits morceaux de bois qu’onfait entrer à force entre les solives d’un Plancher enfoncé,pour soutenir les lattes Sc en établir le Hourdi Sc la Charge.On oste ensuite ces Etrejìllons Sc lattes postiches pour traî-ner les entrevoux. Il y a aussi des Etrejìllons à demeure qu’onmet par entaille au bout des solives au lieu de solins , pourles tenir dans un espacement égal.
ETRIER. Efpece de lien de fèr coudé quarrément en deuxendroits , qu’on boulonne à travers un poinçon pour y atta-cher un tirant, 8c dont on arme aussi une poutre éclatée pourla retenir. PI. 64 B. p. 189.
ETUVE , du Latin Stnba ou S tuf u , Pocle ; c’est la piece del’Apartement du Bain échaufée par des Poêles. Les Anciensappelloient Hypocatsfles , les fourneaux souterrains qui fer-voient à échaufcr leurs Bains. p. 158. ScPl, 71. p. 157. C’estce que Vitruve nomme Caldarmm. ;
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