SUR LA VÉGÉTATION
453
terreuses mélangées avec art, se corrigeant les unes par lesautres ; les saignées faites aux fleuves pour arroser des ter-rains trop secs ; les marais pestilentiels transformés en degras pâturages ; les dunes inconstantes fixées par des forêts;les bois abattus et replantés avec une intelligente éco-nomie; la nier refoulée dans son lit et contenue par desdigues ; l’Europe associant à sa végétation celle des autresparties du monde , et répandant sur tout le globe lesvégétaux utiles quelle possède, etc. Mais ces considérationsimportantes se rattachent plus naturellement à l’art de laculture ou à la science administrative qu’à la Physiologievégétale, et sur-tout qu’à la Botanique, dont il est tempsque je vous expose les principes fondamentaux.
FIN DE LA PREMIERE PARTIE.