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Tome second.
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5°. Soir enfin la difference en latitudede 40° ou 800 lieues, Sc la longueur de laLoxodromie de 9 5 o.Ondemande l’angle Loxo-dromique. Faites cette réglé : Comme la lon-gueur de la Loxodromie 950 > efl à 800, dif-ference en latitude. Ainlî le f nus total10.0000 à 84110 qui est le sinus d’un anglede 57 , 27', dont le complément 31, 33' est1 angle Loxodromique cherché.

2. Dans chacun des trois problèmes que nousvenons de refondre , on peut encore cher-cher la longitude, ou plutôt la differencede longitude de deux endroits. A cette fin,íi ces deux choses ne font pas du nombredes données, voici la maniéré dont la plu-part des Auteurs de Navigation enseignentâ résoudre le problème.

Ils divisent la latitude en un grand nom-bre de parties égales; par exemple , en dé-grés. Ensuite , à l’aide de l’angle Loxodro-mique donné , ils trouvent la longueur enlieues ou en milles de la portion du pa-rallèle Q B ( Planche VI. Figure 251.) quiest égal à R C, S D , Lcc. Mais comme ceslongueurs égales ne donnent pas des diffe-rences de longitude égales, parce que cha-cune de ces petites portions des parallèlesest inégalement distante du pôle, il fauttrouver combien de degrés ou parties dedegrés de chacun de ces parallèles, fait delongueur en lieues ou en milles qu’on atrouvé pour chacune de ces portions QB,R C, Sec. Ajoutant tous ces degrés on a ladifference de longitude. L’on voit par làqu’il faut frire attention à la position res-pective des lieux d’arrivée Sc de départ ,pour connoître la latitude des points Q, A,

5 , T , Lcc.

3. M. Leibnit £ (Actes de Leipsick 1691, )

6 après lui Wolf , ont donné une solutionde ce problème qui ne demande que l'usa-ge d’une table de logarithmes hyperboliques.M. Leibnit £ a démontré que si le sinus dela latitude de l’un des lieux A est e , la tan-gente de l’angle Loxodromique b , e , la difie-rence de longitude de cet endroit Sc dupoint de l’équaceur, où la Loxodromie le

de de

couperoit fera b f - Sc f -est

1 -— e e 1 — e e

le logarithme hyperbolique de la fraction——. Ainsi le sinus de la latitude du lieu A

crant donné, la difference en longitude dulieu A & du point où la Loxodromie, donttangente est b , couperoit l’équatcur

I * I " £

logarithme de la raison - comme la

au

tangente b est au

1 — esinus total.

Et si l’on

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cherche la difference de longitude entredeux lieux A, B, & que le sinus de la la-titude du lieu B soit E , la difference de

longitude entre les lieux A, B, fera à ladifference des logarithmes des fractions

1 -t- e 1 -+- E

- oc -—, si A, B font dans un

1 — e 1 — E

mème hemisphere ; Sc à la somme de cesmètnes logarithmes, s’ils font dans des hé-misphères différons, comme la tangente del’angle Loxodromique au sinus total. Aclaeruditor, 1691 , Le Elementa Mathefeos univ,Tarn. IV,

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LUISANTE. Nom qu’on donne aux étoilesdes constellations de la couronne septen-trionale, de l’Hydre, Sc de la Lyre. La Lui-sante de la couronne est une étoile de ladeuxième grandeur. Celle de l’Hydre est lecoeur de cette constellation. ( Voie^ Coeurde l'Hydre \ Et la Luisante de la Lyre estune étoile de la troisième grandeur dans laLyre.

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LUMIERE. C’est cette substance, ce fluide,ou cette espece de feu qui nous rend lesobjets visibles en entrant dans nos yeux enlignes droites; car en communiquant ainsison mouvement aux fibres du fond de l’ceil,il fait naître la sensation de la Lumière,Tous les Physiciens ne définissent pas demème la Lumière ; & il est peu de sujet enPhysique où l’on soit si partagé. Aussi M.Rohault pense que » si nous devons ja->» mais être soigneux de bien prendre garde» à l’exacte signification des mots, afin de» ne nous pas laisser surprendre par quelque» équivoque, c’est principalement à l’égard» de la Lumière ( Traité de Physique de« Rohault y Tome I. Ch. XXVll. ) Celaétant ainsi , on verra avec plaisir ce qu’ontentendu par ce mot les plus célébrés Auteurs , afin de savoir ce qu’on doit en entemdre soi-même.

1. Arijlote, qui le premier a examiné la Lu-mière la définie , Vacle du transparent entant que transparent. Quoiqu’ Arijlote eûtplus que du sens commun , il croioit ce,pendant de bonne foi avoir donné une idéesatisfaisante de la Lumière. Malgré les ef-forts redoublés des Interprètes Sc des Sec-tateurs de ce Physicien , la penlee A’Arijloten’a rien perdu de son ridicule. Jusques àDescartes on a balbutié là-deífus ; Sc lesraisonnemens qu’on a faits font indignes denotre attention. Dejcartes a donc dit quela Lumière est une matière allez subtile pour