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occuper Iq place que les corpuscules lumi-neux ont quittée. Ainsi ce Physicien célébréregarde le soleil au milieu de son tourbillonà peu près comme le cœur au centre del’animal. Il a son systole 8c ion diastole: il ex-cite la chaleur 8c le mouvement dans lesparties les plus éloignées , 8c répand partout le corps un principe de vie. ( Diserta-tion sur les PhoJ'phores & les Nocliluques ,page i 9 ).
Malgté des preuves si sensibles, si natu-relles 8c si vrai semblables, le P. Regnault ,
3 ui n’est rien moins que Newtonien, refuse'adopter le sentiment de M. Newton. Ilcroit que la Lumière est un mouvement dela matière étherée , prompt, droit, alter-natif ; 8c il prouve ces trois qualités dumouvement dans ses Entretiens Physiques,Tom. 11. F. Entretien. Pour couper court àtoutes les définitions, M, Mufchenbroeckdonne le nom de Lumière à tout ce quiproduit dans notre ame la perception d’unobjet à l’aide de nos yeux. Quoiqu’il ensoit , si l’on ignore la nature de la Lumière,on connoît du moins fes effets & son mou-vement. Arrêtons-nous à ces deux connoií-sances.
2 , La premiere chose qu’on observe dans laLumière , est que son mouvement se fait enlignes droites, 8c qu’elle part comme ducentre d’une fphere vers toutes les partiesde fa surface. En second lieu, la Lumièreaugmente ou diminue à des disterentes dis-tances comme le quarté de ces distances ;en forte qu’une Lumière qui aura éclairéavec une certaine force un objet, l’éclairerap fois moins dans une distance trois foisplus grande, 8c que celle qui en fera troisrois plus proche , l’éclairera p fois davantage.On fait encore que le verre 8c l’eau dimi-nuent beaucoup la clarté de 15 Lumière. Sui-vant les expériencesingénieufes de M .Selfiiis,& celles de M. Bouguer, ( Essai d'Optiquesurla gradation de la Lumière ), i 6 carreaux devitres exposés à la Lumière d’un flambeau,rendent la Lumière 240 fois -4 jplus foible.La même expérience a été repetée fur laLumière de la lune , mais M. Mufchenbroeckn en approuve pas le résultat. {Essai de Phy-sique , Tome II. page 515 ). Ainsi on trouveque la force de deux Lumières , dont l uneest réfractée par l’eau de la mer , 8c l’autreexposée en plein air, la force de celle-là estla force de celle-ci, comme 5 à 14 . Enfinil est démontré, qu’à des distances égalesPintensité des rasons de Lumière que reçoitun corps , est comme le sinus de l’angled’incidence des raïons de Lumière fur cecorps. Et de ce qu’à des distances inégales 8c
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même angle d’incidence, Pintensité de l’il-lumir.ation est en raison inverse du quartéde la distance, il suit que dans le cas oules distances 8c Pangle d’incidence varie-ront , 1 intensité de la Lumière fera en raisoncompofee du sinus de l’angle d’incidence 8Cdu quarté de la distance inverse.
L observation de ces réglés a donné lieuà un problème curieux, & qu’un Géomètreintelligent , ( M. Montucla ) à qui je Pa-vois propose, a résolu de la maniéré sui-vante. Un objet A ( Planche XXXV. Figure251 . ) étant placé sur la ligne A B •, 8c sur lepoint B aiant eleve une perpendiculairellC, qui passe par P axe de la Lumière pla-cée à ce point, déterminer la hauteur dela chandelle F, en sorte que sa Lumière Céclaire l’objec A le plus qu’il est possible,c’est-à-dire, plus qu’elle ne feroit en toutautre point de la ligne B C. NommonsB c X, A B S. A C fera — V a a H- -va.En faisant la proportion suivante A C ou
a x
y a a x x •. YÌC (x) 1: ~ . --
V «*■+* XX.
Ce dernier terme exprime le sinus de Pangle d’incidence au raton a , la tangenteB C étant = x.
Que 1 exprime aussi la Lumière que re-çoit le corps A éclairé perpendiculaire-ment à la distance A B (a). En faisant, . a x
cette analogie a : - - — ~ ~ : '• 1 »
y a a-
■ x x
— - . ce dernier terme reprefente
Y a a-i- x x
la force de la Lumière que recevra le corpsA à la distance AB (a) fous un angle
dont le sinus est — - . Mais à des
a a-y- x x
distances égales 8c fous des angles égaux,l’illumination est en raison inverse desquartés des distances. Donc faisant
a x
A C 1 ou a a x x : aa : > -—
y aa-¥- x x '■
'l a’ x
on a par ce der-
a a -f- -v -v y a a -+■ .v xnier terme la valeur de Pintensité de l’il-lumination au point C de la perpendiculai-re B D. Or certe expression doit être unminimum. Donc sa difference étant égaléeà zero , vient cette équation ,
-- j_
a^dxy.aa-^-xx 7 -
3 xd x% a a-^r x x
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x a 3 x — o. On a par conséquen t
a s xa a -‘rxx'i