MAC
quantité indéterminée. On trouve le temsqu’il faut pour réduire l’air au dégré de ra-réfaction é, en substituant p n — iàpdans l’expreísion précédente , ôc on a
1. b x p n — t1. p n
Quand on augmente ou quand on diminue
pn — 1
n , ce tems fuit ia proportion de —
1. p n
parce que —1. b est une grandeur constante.Mais lorsque n croit, ^—-■ — devient auíïi
X ‘P n ,
plus grand , car on augmente le numérateurae cette fraction beaucoup plus que le dé-nominateur , comme il est évident par lanature des logarithmes. Le contraire arrivequand n diminue. Par conséquent en aug-mentant la pompe , le tems s'augmenteaussi , & en la racourciffant il diminue.C. <2. F. D.
Je n’ai pas fait entrer dans cette démon-stration le tems qu’il faut pour tourner le ro-binet après chaque coup , ce qui change laehofe, car ce tems augmente par la dirninution de la pompe ; le nombre des coups de-venant plus grand. Ce tems néanmoins n'est
Î ias astèz considérable pour rendre les pompesongues les meilleures ; mais il y a une lon-gueur moïenne qui donne le tems le pluscourt pour tirer l’air, ôc cette longueur estdistérente, suivant la différente grandeur durécipient.
Problème III. Etant donnes la capacité durécipient , 1e diamètre de la pompe , le temsqu’il faut pour tourner le robinet , trouver lalongueur qu on doit donner à la pompe , pourréduire l'air dans le moins de tems , à un dégrédéterminé de raréfaction.
Soit x cette longueur cherchée ; commeon connoît le diamettre de la pompe, x peutaussi servir à en marquer la solidité. Le ré-cipient est i, A c est le tems qu’il faut pourrourner le robinet après chaque coup; i exprime le nombre des coups qu’il faut pour, réduire l’air au dégré déterminé de raréfac-tion b.
Par ce qui a été démontré i=
1. I -4-X
le tems que l’on met à faire monter ôc à re-pousser le piston est tçx. Celui qu’on metà tourner le robinet après chaque mouvementdu piston est égal à z c multiplié par le nom-bre des coups > c’est-à dire quec’est u{. Ilfaut ajouter ensemble ces deux quantités pouravoir le tems entier que l’on met à réduireTome //,
Mac toj
l’air au dégré de raréfaction b. Par consé-quent c’est i{x-hz {c que je suppose é-gal à z t , qui est un moindre : on a donc
£X-t-£C = í:
— 1. b x AT -+- i
tuant â £ fa valeur
1. i + z— ib
en substi-
1.
L’équation i x-j- £ c =t donne
A-»- c.
Comparant cette valeur de £ à fa valeur déja
, t —1. b
trouvee , on a-—-ou bien t x
x-f- c , ——
_____ 1. I -H X
I- 1 -+-x=—' l.é — t-*~x, Il faut prendrela différence de cette égalité en supposantdt= o, à cause que t est un moindre , ôc
on trouve - ax . — — 1 .bxdx. Ce qui
donne t -1. b x , x qu’il faut com-
parer avec la valeur déja trouvée de t. On a
donc —\.b x i q-x
1. b X
d » \
OU
1.1
Ion déduit ^ ^— 1. i q-x. Parle calcul
des suites on trouve
L i+x=x — | x 3 -H f x * — l x * -t- fx ! * &c.on a donc
- ==x - ^x ' -j- é x ' i X * 4- y x ’
I +X » * >
ôcc. ce qui donne
x’ &c.Ec
, 1 * 5 3x4 4x5
par la méthode du retour des fuites on trouve
í 1 L I —y 2 y— z r
x=z c -t- c *-rc-4- c - ■■ ■ -
Mais comme —z c * avec tout le reste de cet-
J 1
te fuite, est très-petit par rapport à ce qui pré-cédé , on peut le rejetter dans la pratique ôc
n’emploïer que x = j c 2 ■+. — c qui fera
la longueur cherchée.
Siau lieu de prendre le récipient égal à 1 onle nomme r, il faut faire entrer r dans l’éga-lité, qui donne la valeur de x, Mais ii ne
* Cette fuite efl de Metcator. W<ye\ l’Algèbre de 'S'aUis, chap,po, m t Analyse démontrée du J?. Rcyneau p. 710.
O
I