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Tome second.
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l’etices Grandes

jiompes. pompes.

108

MAC

MAC*

TABLE POUR LES MACHINES PNEUMATIQUES.

Diametríde I» pompe.

Capacitéde la pompe.

Mouvementdu piston pen-dant qu’on ouvre lc robi-net.

Proporc.de l'elfortpour tirerle piston.

Diamètredu réci-pient.

Hauteurdu réci-pient.

Soliditédu réci-pient.

longueurde lapom-

Propor-tion dutems.

Longueurréduite dela pompe.

Propor-tion dutems pourlalongueurréduire.

Pouces.

0. oo'

Po. circul.

) Oo"

Pouces.

0. 00"

% * *

Pouces.

Pouces.

Pouces

cilindiiq.

Pouces.O. Oo"

* * *

Pouces.

* * *

I. OO

I. OO

1. 00

100

5

si

iyo

17- 6 5

100

s

110

M

1. ;si

0. 7 Í

117

5

si

150

12. 29

87

5

90

1. 50

1. 2 s

0. 60

1 3 5

5

si

I sO

9 - 14

7 G

5

77

I. 00

4. co

0. 42

168

7

7

7

343

8. 60

Mi

4

138

2. 50

6- -M

0. 32

200

7

343

6. 00

114

4

i >5

3. co

9. 00

0. 25

“5

7

7

343

4 - 45

102

4

102

Apréscequ’on a vû jusques ici il n’est pasnécessaire que je m’arrête à expliquer la ma-niéré dont cette Table a été calculée. Je di-rai seulement à l’égard de la troisième co-lonne qu’elle est calculée sur ce qu’on a vû,qne dans une pompe de triple capacité d’uneautre, le mouvement du piston y est de lamoitié plus lent. D’où il s’ensuit que dansdeux pompes, dont l’une a neuf 8c l’au-tre un de capacité, le mouvement du pistonde la derniere seroit quatre fois plus rapideque celui de la premiere. C’est pourquoi dansla Table le mouvement du piston de la pom-pe 9.00. est de o. 25, pendant que celui dupiston de la pompe 1. 00, est'i. 00. Le cal-cul qu’on a fait pour trouver le mouvementdu piston dans les autres pompes, par exem-ple dans celle dont la capacité est de 6 2;,estsondé sur cette réflexion ; que 6. 2 5 est unecertaine moïenne proportionnelle entre 1. 00& 9. co, & que le nombre qui exprime lemouvement cherché du piston est une sem-blable moïenne proportionnelle entre 1. 00.8centre o. 25 elle est o. 52. C’est la même chose

f iour les autres nombres de la troisième co-nnue. Les nombres de la quatrième co-lonne expriment l’effort qu’on fait dans cha-que pompe pour tirer le piston. Le travailetant égal dans toutes les pompes, commenous l avons vû, cet effort fuit la proportiondu vuide qu’on fait dans un même tems dansles pompes disserentes. Prenons le rems pourtourner le robinet, & on voir alors que pouravoir ces vuides pour les pompes disserentes,& par conséquent des nombres qui exprimentla proportion de l’eftort pour tirer les pistons,il faut multiplier chaque nombre de la se-conde colonne de la Table par ceux qui leurrépondent dans la troisième colonne. Cesent ces produits dont on a retranché les

deux derniers chifres qui forment la quatriè-me colonne.

En comparant la derniere colomne de laTable avec la neuvième, on volt combien peuon perd de tems, lorsqu J ° n réduit toutes lespetites pompes àcinqpou Jces de longueur, &cles grandes à quatre pou<^ es - Ce qui prouvequ’iì est entierement inuti** e de se lier à l’exac-titude mathématique po' UI [ ' a longueur despompes ; mais il ne faut z?oint négliger cetteexactitude pour faire le? Pompes plus lon-gues qu’il n’est néceflàire , déraut fi ordinaireaux Ouvriers , principalement pour les gran-des pompes: ce qui ne sert qu’àles rendremoins justes 8c de plus grand prix. C’est toutle contraire quand on néglige l’exactitudeMathématique pour faire la pompe plus cour-te. La petite perte de tems est bien regagnée,ou du moins récompensée, par le plus dejustesse de la pompe; car quelque adresiequ’ait un Ouvrier , l’inégale dureté desparties du cuivre, fans parler du reste,l'empêcheront toujours de faire un tuïaulong aussi exact qu’un plus court du mêmediamètre.

Tout ce qu’on vient devoir est une preuvesuffisante de ce que j’ai avancé d’abord sur lalongueur des pompes. Il suffit dç faire lesgrandes de quatre pouces, 8 c on peut en don-ner cinq aux petites. Mais pour mettre cettevérité dans un plus grand jour , il faut exa-miner ici une objection qu’on peut proposercontre les petites pompes. Quand, aprèsavoir fermé le robinet, on fait rentrer le pi-ston , l’air fort de la pompe , mais il en restetoujours dans la communication de la pom-pe au robinet, & cet air y reste dans son étatnaturel. Quand ensuite on tire le piston , 8cqu’on ouvre le robinet, cet air se mele a ce-lui qui étoit resté dans le récipient : comme