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Tome second.
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MAT-

ículement qu’elle sut négligée à Rome ;qu’elle pasià ensuite aux Arabes, & qu’ellerevint enfin en Europe, où elle a acquisla perfection où on la volt aujourd’hui.

On trouve dans le Traité de Gerh. J o.VoJJìus intitulé : De Matheseos natura &■conjìitutione , beaucoup de choses fur l’hif-toire des Mathématiques , de même que dansles Œuvres de Wallis , YAlmagejle de Ric-cioli , les Collections Mathématiques de P ap-pas , la Philosophie Mathématique de Er-hard Wúgel , & les Elemens de Phyjlque deMuys. Deschalles ( Monde Mathématique ,Tom. I.). Elbroner a composé une|histoiredes Mathématiques imprimée sous ce titre :Elbroneri historia Matheseos universce à mun-do condito ujque ad ann. l 690.

II me reste à faire connoître les Auteursfur les Mathématiques. Comme le nombreen est immense, en choisissant même les pluscélébrés, & que d’ailleurs je les cite auxarticles des parties de Mathématiques , furlesquelles ils ont écrit, je crois devoir mecontenter de nommer ceux qui ont publiédes Cours de Mathématique , & de donner letitre de ces Cours. Le premier qui ait paru( en 1644) ?st d ’Herigcne. Il est intitulé:Cursus Mathématicus , & traduit en Françoisfous le titre de Cours de Mathématiqued'Herigone en 6 volumes in-8°. En 1661Gaspard Sckot Jésuite, publia un Cours deMathématique in-folio. Les Auteurs quisuivirent ceux - ci sont , Jone Moore ( ANeJP'syfleme os the Alathematicks , z volu-mes , ) Sturmius ( Mathejls Juvenilis, z vo-lumes in-8°. ) Claude-Millet - Deschalles ,{Cursus feu mundus Mathématicus 1674,IV Tomes.; ) TVilhemus Leyborn ( Mathéma-fical Sciences 1690, in-fol.) Abraham deGraas HoLlandois, ( De Gehecle Mathejìs osWiskonjl ) Oçanam ( Cours de Mathéma-tique , 5 vol. in-8° 1697 ; ) Jacq. Taylor.( Treasury os the Mathematiks ; ) Léonard.Christ. Sturmius ( Kurtçer Begriff, &c,Mathejis ) , .c’est - à - dire , CompendiumMsheseos ; ) le P. Prejlet , Elémens de Ma-thématique , Z. vol. in-4° ;) Belidor ( Coursde Mathématique , in-4 0 ; ) Herfieinstein( Nouveau cours de Mathématique contenantplusieurs Traités composés pour l’instruc-tion des Officiers d'Artillerie, &c. z. vol.1*1-4° > ) Wois ( Elementa Matheseos univer-fa > $ vol in-4 0 ; ) JVzidler ( InflitutionesMathematicœ 1 vol. jn-8°. ) l’Abb'é Deidier( Elemens généraux des Mathématiques.) (Il acompose outre cela un Couts en plusieursVol. in-4 0 avec des titres particuliers. ) Jeciterai encore quatre Ouvrages pour l’étpde<ies Mathématiques , A pour la rendre plusIçm fl.

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recommandable aux Professeurs des Classesoù on les enseigne & où il seroit aílèz ásouhaiter quelles sussent traitées avec foin.Pour le premier article on a le Livre de M.Tschirnhausen , intitulé : Atedicina mentis ,Part. II. & le V Tome des Elemens deAlathématique en latin de M. W ois. CetAuteur coníeille encore un Livre de M.Tschirnhausen écrit en allemand que je necomtois pas. Son titre est : Introduction,solide aux Sciences utiles , & fur-tout ala' Alathématique & à la Physique. LesOuvrages où il s’agit du second article,sont Essai sur l'entendement humain , patM. Lock, page 30,', &c. & Récherche de lavérité du P. Malebranche,Liv. VI. Ch.'\. &C 5.Mathématique universelle. Il semblequ’on doit entendre par là toutes les par-ties réunies en un corps. S’ilne s’agifsoit quede cette Mathématique, je n’en aurois pas faitun article particulier. Mais les Mathémati-ciens ne définissent pas ainsi la Mathémati-ue universelle. Bartholin donne ce nom à'Algèbre ; Wallis à une espece d’Arithmé-tique mêlée de chifres & de lettres. D’au-tres entendent par Mathématique universelleune réglé dans laquelle on enseigne non-seulement le calcul des lettres, mais encoredans laquelle on démontre moïennant ceslettres les propriétés générales des quanti-tés. Enfin M, Leibniz appelle Mathémati-que universelle , une science qui renfermedes réglés générales pour mesurer tout cequi est mensurable. ( A 3 a eruditor. an. 1691:pag. 446. ) Sur ce pied là , la Mathématiqueuniverselle n’est encore q u'ébauchée. _MATIERE. Substance impénétrable, divisible,paílîve, étendue en longueur, largeur 8 cépaisseur ou profondeur. La Matière étantconsidérée en général, est toujours la mêmedans les difserens mouvemens, configura-tions & changemens, étant susceptible detoutes sortes de forme; de se mouvoir danstoutes sortes de directions Sc selon tousles dégrés de vitesse quelconque. La quan-tité de Aíatiere contenue dans un corpss’estime par son volume Sc sa densité. Uncorps deux fois plus dense Sc qui occupe unespace deux fois plus grand que celui d'unautre corps , a quatre fois plus de Matièreque le dernier. Cette quantité de Matièrese découvre beaucoup mieux par le poidsque par tout autre moïen ; car cette quan-tité est toujours proportionnelle au poids »ainsi que Newton l’a démontré par ungrand nombre d’observations exactes fur lespendules. Le mot de Matière étant aujour-d’hui synonyme à celui de corps, je ren-• voie à l’amcle de CORPS pour savoir en