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que le centre de rotation ne change point ) ;í° comme celle des longueurs j en rai-son inverse des malles. Et enfin lorsquetoutes ces choses varieront, le nombre desoscillations lera en raison composee de laraison directe des racines des longueurs , deI inverse des malles 8c de celle des racinesdu vent. Juí'qu’ici le centre de rotation estsupposé fixe. Quand le vent augmente , cetaccroissement de force imprime à chaquepetite malle du Navire un degre de viteíse ;8c par conséquent leur distance au centrede mouvement, qui est toujours propor-tionnelle à ces vitesses, doit être plus grande.Donc le centre de rotation est plus élevé &le pendule est plus court. Mais puisqu’il estplus court, & que cette diminution croîten même raison que l’augmentation du vent,il est évident que le nombre des oscilla-tions augmentera en raison des racines desdeux longueurs, c’est-à-dire , dans ce cas,en raison des racines des efforts du vent,ces longueurs étant ici en raison de la forcedu vent. Toute cette théorie étant appliquéeà la disposition de la charge du Navire,fournit à cet égard plusieurs connoiffancesutiles , dont voici un échantillon qui termi-nera cette analyse.
i°. Plus un Navire'est lonf ;, plus il estpesant de voiles. ( En supposant la chargetoujours également distribuée ).
2 . 0 . Plus U centre de gravité du Vlisteauest élevé , plus il plie fous les voiles. Moins ilest élevé , plus il tourmente.
; V. Plus un Navire est chargé , plus il estpéfant de voiles , en raison des racines desmastjes.
4 °. Plus le vent est violent , plus le Vais-seau plie sous les voiles , en raison des racines
de laforcedu vent . &c. ( Voie z La Mâture
discutée & soumise à de nouvelles loix).
Avant que d’expofer ma théorie , j’auroisd u faire mention de deux Ouvrages fur laMâture , dont l’un est intitulé : Meditationessuperproblemate nautico de implantatione Ma-lorum & l’autre, De la Mâture des Vaisseauxmais comme il ne s'agit ici que de la solu-tion du problème pur & simple de la Mâ-ture, je n'ai pas cru devoir m’y arrêter. Dansle premier, qui renferme de très belles cho-ses , l’Auteurs’est borné à refondre les deuxquestions de la position du mât fur le Vais-seau & de sa hauteur. Dans ce dernier cas,il prétend que plus le mât est long plus leNavire incline ; & il n’est attentif qu’à met-tre en équilibre l’effort du vent fur les voi-les & la poussée verticale de l’eau , afind’éviter ur.e inclinaison funeste. L’Auteurdu second Traité a observé que j lus le mât
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est long plus il peut porter de voiles, &quepar conséquent plus grand est son effort.Sans s’arrêter à la longueur du mât, il neconsidéré que la surface des voiles qu’ilpeut donner 8c l’eftort du vent fur elles.Ainsi il examine l'effort absolu du vent parrapport à l’inclinaison du Navire. Voilà quelest le point de vue général des Auteurs ano-nymes des Ouvrages ci-devant cités , & quiont eu un accestìt pour le prix de l’Académie de1727 . A l’égard des réglés que les Construc-teurs suivent mécaniquement pour la hau-teurs des mâts , Aubin en a rendu comptedans son Dictionnaire de Marine , 8c je lesai exposées dans mon Idée de P état d.'arme-ment des Naisseaux , imprimée à la fin dei’Art de mesurer sur mer le sillage du Vaisseau.
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MAXIMUM & MINIMUM. Les Géomètresappellent ainsi l’art de trouver dans la Géomé-trie sublime,la plus grande quantité & la moin-dre quantité, c’est à-dire, l’artde trouver laplus grande & la moindre ordonnée d’unecourbe qui peut représenter telle quantitéqu’on veut. Une quantité est la plus gran-de , ou en langage de Géomètre , est unMaximum , lorsqu’elle est parvenue encroissant au point au-delà duquel elle com-mence à décroître ou à diminuer. Au con-traire elle est un Minimum , lorfqu’en dé-croissant elle est parvenue à un point ouelle commence à croître. Pour rendre celasensible exprimons une quantité par l'or-donnée A C du demi-ccrcie B DE, ( Plan-he I V. Figure 6 5 .) & faisons croître cetteordonnée jusques au point D , où elle de-viendra raïon : il est évident qu’elle nepourra passer ce point fans décroître. Ellesera donc un plus grand, ou un Maximum ,au point D.
Pouravoir un Minimum il faut que la courbeait fa convexité tournée du côté de fa tan-gente N C ( Planche IV. Figure 66.) Sil’on fait décroître l’ordonnée A C jusquesau point D , point de la tangente de lacourbe, elle sera alors un Minimum , c’est-à-dire , la moindre qu’elle puisse être ; carelle croîtroit passé ce point.
Enfin on distingue les plus grandes & lesplus petites ordonnées, en observant si ladifference de l’ordonnée A C est positive( figure 6 5 O avant que le point A arrive enD, & si elle devient négative aptes avoirpassé le point. Dans ce cas c’est un Maxi-mum. Mais lorsque la difference est d’a-bord négative 8c qu’elle devient positive y