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Tome second.
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celle qui est: soutenue par la puissance P.Donc les parties du poids R , que les puis-sances P & F soutiennent, sont entr’ellescomme D G est à B H ou comme E C està IL.

4. La Mécanique est une science toute mo-derne. La connoislance des Anciens fur cettepartie des Mathématiques , étoit trop limi-tée pour mériter le nom de Mécanique. Ellese reduisoit à la seule pratique des machi-nes simples. Herigone , dans le Tome VI deson Cours de Mathématique , confirme aprèsVitruve Sc plusieurs Auteurs anciens c\\x’Ar-chitas de Tarente est l'inventeur des Méca-niques , Sc qu’il fut repris par Platon. Ilajoute , qu’il fit un pigeon de bois quivoioit. Selon toutes les apparences Architasétoit un Machiniste Sc non un Mécanicien,c’est-à-dire , un Homme adroit, livré à sonseul génie , sans aucun principe Sc aucuneréglé du mouvement.

Après Isi Archimede rechercha la théoriedu centre de gravité Sc de l’équilibre, Sc lapublia fous ce titre : De JEquiponderanti-bus. Pappus a ensuite démontré celle dulévier, de la roue dans son essieu , de lapoulie , de la vis Sc du coin. Et la Mécani-que a été poussée au point où elle est aujour-d’hui par les découvertes qu’on a faites en-suite des loix dil mouvement Sc de la dé-composition des Forces, à quoi cette sciencese réduit comme on vient de voir. Les Ma-thématiciens qui ont écrit Fur Ja Mécaniquefont : Arijìote, Archimede , Oughtred , Wal-lis , de la Hire , P arignon Sc Deidier.

fvlECHEIR ou MECHIR. Terme de Chronologie. C’est le sixième mois de l’année Egyp-tienne, Il commence le 16 Janvier dans leCalendrier Julien.

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MEDIATION DU CIEL. Les Astronomesappellent ainsi le point de l’écliptique quiarrive avec une étoile Fous le méridien , ouqui s’y trouve dans un tems donné.

MEDIETE’. Proportion continue, dont le se-cond terme prend en même tems la placedu troisième. Il y a par conséquent troissortes de Médietés , c’est-à-dire , autant quede proportions d’Arithmétique , de Géomé-trique Sc d’Harmonique , avec cette diffé-rence cependant, que la Médieté ne consistequ’en trois termes , au lieu que la propor-tion en a quatre. ( Eoieq PROPORTION. )Tacquet , en a écrit dans son Arithmet.

Mediete’ de l’épicycle. C’est dans l’ancien-ne Astronomie le demi cercle dans lequelse meut la planète , pendant quç son centreAvance dans la périphérie dç l’excemrique,Tom IL

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La Médieté est inférieure ou supérieure \ in-férieure lorsque son périgée est dans sonmilieu , & supérieure, quand on y découvrel’aphelie. On appelle Médieté Orientalela moitié de cet épicycle , qui est vers l’O-rient entre son apogée Sc son périgée , ScMédieté Occidentale , celle qui est vers l’Oc-cident entre ces deux points.

MEDIOCRE. On caractérisé ainsi une planètelorsque son mouvement véritable est égalason mouvement moi en.

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MELODIE. L’art de faire succéder des sonsd’une façon agréable á l’oreille. C’est larede composer un chant. On croiroit volon-tiers que cet art est entierement subordonnéau goût ; car il en faut absolument pourfaire un beau chant, un bel air. Cependantle goût tout seul ne va pas loin , si l’on neconnoît point que telle ou telle successiondoit être composée de tels ou tels sons plu-tôt que de tous autres. Il y a plus : un sonétant donné , celui qui doit lui succéder estdéterminé. Voici les réglés générales qu’onfuit à cet égard.

i°. 11 faut faire attention au genre démo-dulation dans lequel on commence un chant,c’est-à-dire, dans quel genre il se trouve ,soit dans le Diatonique, dans le Chromatique,ou dans ^Enharmonique , afin de l’y con-server, & qu’il ne sorte pas fans raison des* limites ou des cordes du mode.

Cette réglé premiere apprend à bien pour-suivre un chanr. Ainsi un air en Gre sol ydoit toujours continuer fur le même ton;un autre en EJì, mi, fur ce ton EJì, mi, Sec.

1". La seconde réglé regarde la situationque les sons doivent avoir les uns à l'égarddes autres , pour former un beau chant ouune agréable Mélodie. Sur quoi il y a troisobservations à faire. La premiere, est queles sons fe suivent immédiatement les unsaprès les autres , soit qu’ils montent dugrave à l’aigu , ou qu’ils descendent de l’aiguau grave , ou soit qu’après avoir passé enmontant par les notes diatoniques naturel-les , ou béquarres , on descende aussi tôt parles mêmes dégrés ; ou enfin soit qu’on montepar bémol, Sc qu’on descende ensuite parbéquarre & vice versa. On appelle cette mo-dulation , proceder par degrés conjoints.

La deuxième observation est une sorted’agrément, qui consiste à ne pas prendrele son immédiatement lorfqu’on passe d’unson à un autre tant en montant qu’en des-cendant, mais à en omettre un ou deux oudavaotagç. Les Italiens appellent cette mo*