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dulation Disalto , Sc les François procedtrpar degrés disjoints.
11 s’agir dans la troisième observation dela force des tons relativement les uns auxautres pour exciter en nous certains mou-vemens intérieurs qu’on appelle ajjeclions oupaffions. Car parmi les tons il y en a quide leur nature font plus propres à excitercertaines paillons que d’autres, qui d’unautre côté produ.sient d'autres effets. C’estainsi que les sons aigus excitent par leur éclatla joie, la gaieté, le courage, tandis queles sons graves produisent la tristesse. Leschants, qui procedent par béquarre, lont or-dinairement gais Sc enjoués ; ceux qui pro-cedent par bémol , íont tendres , doux , af-fectueux , Sec. Tout cela a lieu, soit que lacombinaison des sons les uns avec les autres,ou ces pastages que l’on fait alternat iment del’aigu au grave , ou du grave à l’aigu , sefaste par dégrés conjoints ou par degrésdisjoints.
Enfin , si ces sons font modulés par diffé-rons tems , ou selon différons mouvemens,ils produisent encore différons effets , Sc per-fectionnent la Mélodie. Voilà les principesgénéraux de cet art. On peut juger de fafécondité. Ariflides Sc Euclide en ontécrit particulièrement ; Sc les Anciens engénéral le postedoient aster. Qu’il seroit àsouhaiter que les Musiciens modernes fui-!vistent leurs \ùes'.M.Broff'arda.vo'n promis unécrit ou Traité lá-destiis dans son Diction-naire de Musique. Je ne crois pas que ceTraité ait jamais paru; mais cela fait voirque le sujet en mérité un, Sc si j’osois le dire,il y auroit là plus d’art que dans un Traitéd’Harmonie.
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MEMBRES. On donne ce nom en général dansl’Architecture civile à toutes les petites par-ties , Sc tous les ornemens qui forment lesordres. Quoique cette définition soit adop-tée de tous les Architectes, cependant quel-ques-uns d’entre eux n’appellent Membresque les parties qui peuvent être destinées àla réglé Sc au compas. Ainsi ils ne recon-noistent que deux fortes de Membres , desMembres plats Sc des Membres courbes , quine peuvent souffrir de changement qu’engrandeur ou en petitesse. Les Ouvrages d’Ar-chitecture font un effet d’autant plus agréa-bles , que les Membres plats Sc les Membrestourbes font artistement entrelastes ou con-trastés ; ce qui dépend du goût.
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MENISQUE. On appelle ainsi en Optique
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un verre convexe d’un côté Sc concave deTautre. Lorsque le diamètre du côté con-vexe est égal à celui du côté concave , lesrasons de lumière font rompus comme dansun verre plan. Quand le diamètre du côtéconcave est plus grand que celui du côtéconvexe , les raions le rompent comme dansun verre convexe. En f n le diamètre con-vexe exccde-t-il le diamètre concave ? La ré-fraction est la même qie celle des verresconcaves. Ainsi l’on peut se servir des Mé-nisques à la place de tous les autres verres.Le P. Chérubin ne les approuve pas, parladifficulté qu’il y a à les polir.
Defcarres prétend qu’on doit donner aux -Ménisques une figure elliptique ou hyperbo-lique. ( Voie^ ta Dioptrique Ch. VIII. )A ewtòn veut au contraire que la figuresphérique soit préférable pour les instru-mens d’optique ; tant, parce que , dit il,on peut les former Sc les polir plus exacte-ment , que parce qu’ils romperst plus préci-sément les rasons qui tombent dans leur axeque les autres verres. Le P. DeJ'challes pré-tend avoir confirmé ce sentiment par l’ex-périence dans son Mundus Mathematicus ,Tom. III. Dìoptr. L. II. Prop. 69. M. DeVarincourt lui ai’ant donné un verre à peuprès hyperbolique , qu’il avoir lui-même tra-vaillé , le P. Deschalles l’appliqua à un té-lescope de 8 pieds, Sc trouva que les par-ties des objets situées dans l’axe croient très-distinctes., Sc que les autres paroistoientinformes. En mettant dans le même ruïau, àla place de cette lentille un verre sphérique,il distingua également Sc les parties situéesdans l’axe Sc celles qui étoient à côté. J’aidéja annoncé qu’on croioit le sentiment deM. Newton mal fondé , depuis qu’on estvenu à bout de former des lentilles ellipti-ques. ( Voie^ LENTILLE. ) Je 11e m'arrêteraidonc point à cette expérience. Pour fi-nir cet article de Ménisque , il me reste àen déterminer le forer. Ce qui se trouvepar cette réglé générale. La dijserence desdemi - diamètres de la convexité & de laconcavité , es au demi-diametre de la conca-vité , comme le diamette de la convexité ejlà la distance du foïer.
MENSULE. Instrument de Géométrie prati-que. C’est une petite table quarrée qui sertà mesurer les distances Sc les hauteurs , Scà lever toute forte de plans. Daniel Sche -wenter a donné dans fa Géométrie-pratique,Trait. III. pag. 637 , une description fortexacte de cet Instrument Sc de ion usage.11 en attribue l’invention à Prcctorius , Pro-fesseur de Mathématiques à Altorp. On leconnoît mieux aujourd’hui tous le nom de