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Tome second.
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157
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M7

Table de la force des verres

dont on fait usage dans les Microscopes

SELON LA DISTANCE DE LEUR FOIER ,

CONVEXES

SIMPLES ,

Calculée sur une échelle d’un pouce divisé en 100 parties.

Où ton voit combien de fois le diamètre , la surface , le cube , font grofjìs à traversces verres par rapport aux yeux , dont la vue fmple ejíde 8 pouces ,ou de huit cent centièmes d.'un pouce .

Foier du verreou de la len-tille.

Augmentationdu diamètre de

Vobjet.

Augmentation de lasurface de Vobjet.

Augmentation du cubede Vobjet.

J . ou

- 50

16 fois.

. ,

z ; 6 fois

4 ,

096 fois.

73 • OU

. 40

zo

• •

400

. .

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- 3 °

z 6

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J . ou

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S

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Toutes ces réglés Sc cette Table appren-nent bien à connoîrre la force des lentillesdes Microscopes ; mais elles ne font pas sa-voir quelle est la grandeur réelle des objetsqu’on examine , sur-tout si ces objets fontextrêmement petits. Car quoiqu’on soit cer-tain qu’un objet est grossi d’un certain nombrede fois , on ignore encore la grandeur ac-tuelle de l’objet, parce qu’on ne peut lemesurer ( étant petit ) que quand le Micros-cope l’a rendu asiëz sensible pour cela. C’estdonc alors Sc dans cet accroissement qu’ilfaut juger de fa grosseur.

Le premier qui a fait cette recherche,le fameux Leewenhoek , auquel on doit deíì belles découvertes par le Microscope , s’i-magina de comparer les petits objets avecun grain de fable. Il obfervoit avec un Mi-croscope un grain de fable simple, & obfervoitensuite l’objet, tel qu’un petit animal quinageoir ou qui couloir dessus, ou qui en

étoit proche. Or il trouvoit que la grandeurde cet animal ( le diamètre de ceux qu’onapperçoit dans l’eau de riviere ) lui paroif-foit la douzième partie du diamètre dugrain de fable. Par conséquent la surface dece grain étoit 144 fois, & fa solidité oufa grosseur 1718 fois plus grande qu’ungrain de fable. ( Lcewen . Experim. Contempl.Tom. IF. pag. zj , Sc le Microscope à laportée de tout lt monde, d'Henri Baker ,Ch. X.)

M. Hook, qui a autant préconisé \e Mi-croscope composé par les découvertes éton-nantes qu’il a faites avec cet instrument,que Leewenhoek a fait valoir le Microscopesimple par les siennes, M. Hook , dis-jc »avoir une méthode disserente de celle de cedernier Physicien. Après avoir rectifié leMicroscope pour y voir distinctement l’ob-jet, M. Hook dans le même instant regar-doir d’nn œil (à travers le verre) cet objet.