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MUS
Profanes fuie £ de ces lieux
Accoure £ amateurs des beautés étherées.
Ce n est qu'aux âmes épurées ,
Qu on doit parler le langage des Dieux.
Les Auteurs fur la Musque font en grandnombre. M. Broffard c n rapporte la lifte, quieffraie pat son étendue. Pour ne pas chargerinutilement cet article , je vais citer les pluscélébrés , ceux qui ont écrit théoriquement•& pratiquement. Tels font :, Arijìoxene,Euclìde , Plutarque , Ptolomée , Pfellus ,Porphìre , Bnenmus , Nicomackus , Alipius,Gaudentius, Quintilien , CaJJìodore , La-pella , Boetius, Proclus & Kirker, Auteursanciens. Melbonius, Jf allis r Dejcartes ,Merfenne , Faber , Holder , Dejchalles ,Perrault , Sauveur , (les Ecrits de cet Au-teur fe trouvent dans les Mémoires de l'A-cadtmie des Sciences de 1701, I 7 ° 7 > * 7 ii)Malcome , Brofard , Bonnet, Henfling,
( cet Auteur a imaginé un système de Aí«/r- >
MUT
qu’on trouve dans les Mlfcellanea Bero-linenfìa , z6j. ) Euler & Rameau ,
Auteurs modernes.
MUT
MUTULE. Terme d’Architecture civile. Cestun ornement dont on décore l’Ordre Tos-can , garni par dessous de goures, commeon en voir aux triglyphes. Ce membre formecomme des extrémités avancées de poutresétendues fur un bâtiment. Voilà pourquoion le rend tout uni, quarté, en forme detable. ( Voie^ ORDRE. ) L. C. Sturm. faitvoir dans son Ojfcina ornatus Arçhitecl.per-fecl. Plan. I. une application du Mutule furtous les Ordres, scion l’idée de Vitruvè , Liv.J y. Ch. 1. Et à la fin du Chapitre 7. du mêmeOuvrage , cet Auteur donne des principesgénéraux pour les ordonner scion toutes lesautres colonnes usitées dans chaquç Ordre,