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lever ou bailler le tuïau, tant& aussi peuqu’il est nécessaire pour le placer de A ’iveau,Sc ensuite une petite réglé à laquelle estrivée la boule ou genou. Cette réglé taitressort, Sc elle tient à la grande réglé parun de ses bouts au moïen de deux vis, dontune 5 à oreille sert à haulser ou baissertout l'instrument , quand il y a peu de choseà changer.
J’ai déja dit que pour faire usage de ceNiveau on doit le situer de façon que labulle d’air soit au milieu du tuïau , ce q u'onconnoít lorsqu’elle occupe l’espace contenuentre les deux anneaux du tuïau de cuivredont j’ai parlé. Quand cela est, on fermela pinnule du côté de l’œil Sc on ouvrel’autre. Le point de l’objet qui est coupé
Í iar le filet horisontal est de niveau avecui. Ce n’est pas encore le rems d’operer,quoique cela se trouve. Il faut encore con-noître si ìe Niveau est d’accord avec les pin-nules. A cette fin, on retourne l’instrumentbout pour bout ; on ferme la pinnule quiétoit ouverre& on ouvre l'autre. (Onbou-che ces pinnules avec un petit clou à têtede la grosseur du trou. ) Regardant enfurepar le petit trou , si le même point de l’ob-jet est coupé par le filet horisontal, c’estline marque que le Niveau est juste. Si celan’est pas, on hausse Sc on baisse le tuïautant soit peu, jusques à ce qu’on le trouve.
Ce Niveau a cet avantage fur celui d’eau ,qu’on peut y ajuster une lunette, au lieudes pinnulles ; ce qui est très-commode pourde grandes opérations, lorsqu’il s’agit de don-ner de grands coups de Niveau. La réglé, quiporte le Niveau , doit être alors aísez largepour placer la lunette à côté de cet in-strument. ( f^oiei la figure 123 Lc 124. Plan-che XII.) Cette lunette, qui est dans untuïau de cuivre , est une lunette ordinalre , ( Voie\ LUNE|TTE) dans laquelleon a foin de placer horisontalement uneíoïe très déliée au forer de l’objectif, por-tée par une petite fourchette. ( Figure 124.)Une petite vis traverse la réglé Sc le tuïaude la lunette , afin de pouvoir hausser oubailler la petite fourchette qui porte la fore,Sc la faire accorder avec la bulle d’air,quand l’instrument est de niveau.
Niveau a lùnette. J’appelle ainsi le Niveaude M. Hughens , parce qu’une lunette pré-parée de la même façon que celle du Niveauclair en compose tout le fond. Cette lu-nette passe dans une virole C, (Planche XII.Figure 125.) où elle est arrêtée par le milieu.Cette virole a deux branches 1 , 2 p la
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fes & pareilles,l’une en haut l’autre en bas,dont la longueur a environ un quart de cellede la lunette. Au bout de chacune de cesbranches font deux eípeces de pinces mo-biles aufquelles on attache deux anneaux ,l’un destiné à suspendre la lunette , l’autre dporter un poids P.
Les choses ainsi disposées , on suspend letout à une croix faite de bois mince , Scqui excede un peu de part Sc d’autre la lu-nette avec fes deux branches. Dans le brasO de cette croix est une vis V â laquelletient Panneau de suspension de la lunette,de façon qu’on peut la haulser Sc la baissercomme on veut, par le moïen de cette vis ;Sc au bras Q intérieur on voir un efpece devase R, rempli d’huile de noix ou de lin, oude toute autre matière qui ne fe fige nife glace. C’est dans ce vase que plonge lepoids P , afin d’arrêter plus promptementfes balancemcns. Les bras horifontaux S Tont chacun lin crochet 3 & 4, qui ferventà modérer l’agitation de la lunette Sc polirla tenir en repos lorfqu’on la transporte,Sc cela en la faisant descendre par le moïende la vis à laquelle elle est suspendue. En-fin , on passe dans la lunette une virole ouanneau K qui coule dans elle, Sc dont l’u-fage est de la maintenir parallèle à l’horifonou de la placer loríqu’elle n’y est pas.
L’instrument est porté fur une plaqueronde M N de laiton un peu concave , à la-quelle font attachées trois viroles M, G, N,en charnière , dans laquelle font trois bâ-tons, de la longueur de 3 ou 4 pieds, qui sou-tiennent tout l’instrument. La figure 126,(Planche XII.) reprefente Périri clans le-quel la croix doit être enfermée, pour lamettre à couvert du vent Sc de la pluie , Scpour la transporter, en bouchant auparavantla boete qui contient P huile.
Quand on compare le Niveau d’air aveccelui-ci, on est étonné qu’on ne prenne pasplus de précaution qu en prend M. Hugke/is ,pour placer la lunette parallèle à l'horifon-Mais on revient de fa surprise lorfqu’onfait le rectifier. A cette fin , 1 0 on le sus-pend par Panneau d’une de fes branchesfans attacher le poids d’en-bas ; 2* on visepar la lunette à quelque objet éloigné enremarquant l’endroit où le point de l’objetest coupé par le fil de la lunette ; 5" on merle poids à fa place. Cela fait, si le fil de lalunette répond à la même marque de.l’ob-jet, on est certain que le centre de gravité,ou les deux points de la suspension de lacroix, répondent au cesttre de la lunette, ouC c iij