NOM
somme. Tel est le Nombre n ; car les quar-rés 9 Sc 16 de les côtés ; Sc 4 tè>nt de mêmedans leur somme un quarré 25. Les troiscôtés d’un triangle rectangle étant toujours
P roportionnels entr’eux , Sc lc quarté dehypoténuse étant egal a la lomme des quar-rés des deux côtés, c’est par le Nombre dia-métral que se détermine en même-tems lequarré de i’hypotenuíe Sc l'hypoienuse mê-me. Michael Stisel a traité fort au long deces Nombres dans son Arithmetica intégra ,Liv. I.pag. 14.
Nombre dodécagone. Nombre poligone quiconsiste en une somme de deux ou plusieursNombres qui se suivent dans une progressionarithmétique, où la difference est 10. Soitla progression arithmétique 1, 11, 21, 31 ,41, 51, 61, Sec. Les Nombres dodécagonesqui en résultent sont, >, 12, 33, 64, 105,136, 217, Sec. En effet, 1 + 11 = 12,t -3- 11 -t- 21 = 3 3, S: c.
Nombre double en puissance. C’est unNombre dont le quarré est deux sois aussigrand qu’un autre Nombre ; comme l est Y 6a l’égard de 3, & y 10 à l’égard de 5.Nombre également égal. Nombre qui estproduit par la multiplication réciproque dedeux Nombres égaux. Tel est le Nombre 25qui est produit en multipliant 5 par 3. CesNombres sont les mêmes que ceux qu’onappelle autrement Nombres quartés dansd’autres vues.
Nombre également égal abondant. Nom-bre lolide dont deux côtés font égaux en-tr’eux, Sc dont le troisième est plus grandqu’un des deux premiers. Tel est le Nombre150. Car il vient de la multiplication de 5par 5 , Sc le produit 2 5 par 6 qui est plusgrand que 5.
Nombre également égal également. C’estun Nombre qui est produit par la multipli-cation réciproque de trois Nombres égaux.Tel est le Nombre 123 qui provient de lamultiplication de 5 pâr 5, Sc le produit 25encore par 5. Ces Nombres font les mêmesque ceux qu’on appelle autrement Nombrescubiques dans d’autres vues.
Nombre également égal défaillant.Nombre solide dont les deux côtés fontégaux entr’eux , Sc dont le troisième est pluspetit qu’un des deux premiers. De ce genreest le Nombre 75 , parce qu’il est formé dela multiplication de 5 par 5 , Sc le produit 2 5encore par 3. Ces Nombres font aussi nom-més Nombres cubiques.
Nombre endecagone. Nombre poligone quiconhste en la somme de deux ou de pin-ceurs Nombres qui se suivent dans une pro-gression arithmétique, où la disterencedes
NOM ziç
termes est 5. Soit la progression arithméti-que 1, 10, 19, 1S, 37, 46, 55, Sc c. alors lesNombres endecagones seront 11, 30, 38,95,141, Se c. Car 1 -t- 10 = 11 ; i -t- 10-+-19=;o ; 30 -+• 18 = 58 , Sec.
Nombre enneacone. Nombre poligone quise forme par la somme de deux ou de plu-sieurs Nombres qui le suivent dans une pro-gression arithmétique où la difference destermes est 7. Soit la progression arithméti-que 1, 8, 1 s, rr, 29, 36,43, 5c, Sec. Iciles Nombres enneagoncs font 9, 24, 46, 75,m, 134, 204, Sec. puisque 1-3-8 = 941 8 -+- 15 — 243 1-3-8-3-15-4-22 =
46, Sc c.
Nombre entier. C’est un Nombre qui est àl’unité comme le tout à sa partie. Tel est 3,9 Sc yj.
Nombre eptagone. Nombre poligone formépar la somme de deux ou de plusieurs Nom-bres qui se suivent dans une progressionarithmétique Le où la difference des termesest Dans la progression arithmétique 1 ,6, 11,16,21,26, 3 1, 3e, les Nombres ep-tagones font 7, 18, 34, 55, 81, 112, 148,Lee. cat 1-3-6 = 73 1-4-6-3-11= , L;I- 4 - 6 -+ II- 4 - 16 = 34, Sic.
Nombre géométrique. C’est un Nombrequ’on peut diviser sans reste, comme leNombre 16, qui se divise par 8, 4 Le 2.On l’appelle aussi Nombre composé ou Nom-bre second.
Nombre Hexagone. Nombre poligone qui seforme de la somme de deux ou de plu-sieurs termes'arithmétiques , dont la diffe-rence est 4. Dans la progression arithméti-que 1, 5, 9, 13, 17, 21, 23, 29, Scc. lesNombres 1,6, 15, 28,45, 66, 91, 120, Lee.font des Nombres hexagones. Car 1 -t- 5 = 651-+ ;-4-9—i; 3 t - 3 - 5-3-9-4-13=283I - 4 - 5 -4-9-+13 - 4 - 17-3-21-3-23-»- 29 =
1 ro; ou 28-3-17-4-21-3-23-4- 29 =120.
Nombre incompose’ linéaire. Nombre quine peut être mesuré par aucun autre Nom-bre que par lui-même ou par l’unité. Telssenties Nombres 1,3, 5, 7, 11,13, &c. Com-me ces Nombres font une progression arith-métique, dont les termes peuvent être di-visés ou résolus par d’autres précédens , onen a formé des tables qu’on trouve dansle Theatrum Machinarum generale de Léo-pold qui les a tirées de Bramer , Sc dans les-quelles la progression arithmétique va d’ià 1000.
Nombres indéterminés. Nombres qui ontune certaine valeur locale, mais qui nesignifient rien de positif. Exemple. On faitparla valeur locale des chifres 13, 120,354