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droits dit diamètre , situé entre les sommetsde la figure, Fune correspondante à l’autre,on pourra appeller ces trois lignes droitesles paramétrés de la figure ( latera recla ), 8caxes transverfes ou principaux ( latera trans-verja ) les parties du diamètre comprises en-tre les sommets. Et de ce que dans la parabo-le conique, qui n’a qu’un seul sommet à unmême diamètre, le rectangle des ordonnéesest égal au rectangle de FabíciíTe 8c d’unecertaine ligne nommée paramétré ( lattis rec-tum ), il fuit que dans les courbes du se-cond genre ou du troisième Ordre , qui n'ontque deux sommets au même diamètre , leparallelipipede fous les trois ordonnées estégal au parallelipipede fous les deux partiesdu diamètre compriles entre les ordonnées,ces deux sommets 8c une ligne droite don-née , qu’on peut appeller par cette raisonparamétré.
J. Enfin, comme dans les sections coniques,quand deux parallèles terminées à la courbede chaque côté sont coupées par deux au-tres parallèles, terminées auslì à la courbede chaque côté ; la premiere étant coupéepar la troisième , 8c la seconde par la qua-trième , le rectangle sous les parties de lapremiere , est au rectangle fous les partiesde la troisième , comme le rectangle sous lesparties de la seconde est au rectangle sousles parties de la quatrième. Pareillementquand quatre lignes droites semblables ren-contrent une courbe du second genre , jeveux dire du troijiéme Ordre , chacune entrois points, alors le parallelipipede fousles parties de la premiere ligne droite, estau parallelipipede fous les parties de la troi-sième, comme le parallelipipede fous lesparties de la seconde est au parallelipipedesous les parties de la quatrième.
6 . Disons encore que toutes les branches descourbes du second Ordre , du j e Ordre, ou d’unautre plus élevé, prolongées àl’insini, sontdu genre hyperbolique ou parabolique (onappelle branche hyperbolique celle qui s’ap-proche à l’infini de quelque assymptote, 8cparabolique celle qui n’a pas d’alTymptotes. )Pour concevoir ces branches on peut se lesreprésenter sous l’idée de tangentes;, car sile point de contact est à une distance infinie,la tangente d’une branche hyperboliquecoïncidera avec l’aíTymptote d’une branchequelconque , en cherchant la tangente decette branche à nn point infiniment distant.Ainsi on détermine le cours, le lieu ou !aroute en quelque forte d’une branche in-finie , en cherchant la position d’une certai-ne ligne droite , qui est parallèle à la tan-gente où le point dç contact se perd dans
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l'insini, cette ligne droite prenant fa direc-tion du même côté que la branche infinie.
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OREILLE. Organe de Fouie. C’est une partiecartilagineuíe située fur.Fos des temples.Toute la partie postérieure de ce cartilageest arrondie : elle est élastique , & par-làelle est très-sensible aux impressions de l'air.Elle est couverte par des membranesdestinéesà amortir en quelque sorte cette impressionqui seroit sans cela de trop longue durée.Sur la surface extérieure A B dc F Oreille ,( Planche XXVIII. Figure 163 . ) sont de pe-tites éminences qui forment de pareilles ca-vités , dont l’iisage est de ramasser le son,le réfléchir 8c le diriger dans la conque C,( Voìe^ CONQUE ) 8c de-là dans le conduitauditif DE ( Voie^ CONDUIT AUDITIF.)Ce conduit partie oiseux & partie cartila-gineux , 8c qui forme en serpentant uneellipse cilindrique, est terminé par la mem-brane du tambour T , ( Vóut{ TAMBOUR)posé obliquement sur ce conduit. De ma-niéré que l’air qui entre par F Oreille n’ytombe toujours qu’obliquement ; ce quirend ses secousses moins fortes 8c moinsdangereuses pour cette membrane très-delî-cate. Voilà ce qu’on appelle F Oreille externequi n’a aucune communication avec la par-tie intérieure de F Oreille , le conduit auditifétant entierement bouché par le tambour& ne donnant aucune entrée à l’air qui agirfur lui.
Au-delà de cette membrane est une ca-vité E ( figure 164 . ) à laquelle on donnele nom de Quaijse. Elle contient quatre osse-lets, trois muscles, deux conduits, deuxfenêtres 8c une branche de nerfs. Le pre-mier des osselets n est nommé marteau . ( fi-gure 16 z.) Il a son manche fortement colléà la membranedu tambour où il avance jus-ques au milieu. Ce marteau s’arricule avecle second osseletK qu’on appelle enclume. Ce-lui-ci a trois parties, son corps situé au hautde la quaisse, 8c ses deux branches qui soncinégales. La plus longue tombe perpendicu-lairement en se raccourcissant un peu endedans & à son extrémité. L’enclume s'ar-ticule avec un petit osselet I, qui a la fi-gure d’une lentille ( appellé à cause de celaorbiculaire ou lenticulaire) étant concave d ucôté qu’il touche l’enclume , & convexe decelui où il est attaché au quatrième osseletnommé étrier. Les deux branches de l’étrieront à leur partie intérieure une feuillure rdans laquelle s’enchaíle une membrane rrès-délicate & très-fine» & fa base ovale est