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côtés qui les forment, l’épaisseur des mursdu bâtiment, la largeur des portes & desfenêtres , 8cc. 8c en rapportant le tout furdu papier avec une echelle, comme ona fait pour les Plans de l’article ci-devant.Ceci ne demande que la main d’œuvre ;cc n’est point aussi ce qui doit m’occuperici. Mon dessein est; de faire connoître 1comment les Architectes distinguent lesparties d’un bâtiment , qui entrent dansun Plan , nfin que les Mathématiciens puis-sent en les distinguant en juger, lans re-courir à aucun Traité d’Architecture.
Ce qui est ombré legerement dans unPlàn signifie des murs 8c des parois, &ce qui est ombré plus obscurément marqueles fenêtres ou d'aurres ouvertures dans lesparois qui ne vont pas jusques au plancher,telles que les portes. Celles-ci fe distinguentpar des blancs tout ouverts. Des cercles &des quartés qui ont la même ombre desparois, indiquent des colonnes 8c des piliers libres , 8c le trouvant contre les mursou même y entrant en partie , ils lignifientdes colonnes & des pilastres adoílés. Depetits quartés ou des cercles ovales toutnoirs qui font dans les murs , marquent lescheminées 8c des tuïaux de cheminées. Lorf-qu’il y a un point noir à côté , ces petitscercles ou quarrés reprefenrent les commo-dités. Des lignes ponctuées lignifient tou-,jours des arcs de voûtes, Ces lignes fe croi-íent-elles ? elles reprefenrent des voûtesquarrées ; si ce font des demi cercles, onentend par-lâ des voûtes communes, appel-lées autrement Berceaux \ Les escaliers fontreprésentés par des lignes parallèles dontles distances font égales aux hauteurs desmarches , & quand entre deux escaliers ily a un palier , on le marque par un vuidequarté qu’on y la^sie. S’il y a à côté desescaliers des balustrades, elles font caracterisées fut le Plan par des lignes parallèlesqui règnent le long des escaliers , 8c entre. lesquelles on marque de petits endroits om-brés ronds ou quarrés pour indiquer lesbalustres. De petits quarrés indiquent deslits. Lorsque ces quarrés ont à leurs côtésdes demi-cercles , ils reprefenrent des poê-les. Un renfoncement dans un parois dési-gne une fenêtre. ( On trouve dans les Ou-vrages d’Architecture de Scamois, Palla-dio , Vignôle , Goldman 8c Daviler, desmodelés dc Plan d’Architecture civilç. )Plan. Terme d’Architecture Militaire. C’estle circuit intérieur d’une Forteresse accom-pagnée de (es ouvrages extérieurs. ( Voie\FORTIFICATION.) On sépare dans les plans|es parties élevée; des autres par des ombres
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grisâtres, On donne un peu de rouge auxmurailles 8c un peu de jaune au terre-plein.Le talus extérieur fe peint en verd foncé.Les parapets (ont un peu plus clairs, le gla-cis fort clair ; le terre-plein 8c le chemincouvert brun , & l’eau du fossé bleuâtre.Lorsque le fossé est sec on le teint en brun8c on le ponctue. ( Voici les Réglés du dejjein& du lavis, ctc.par M. Buchotte )
Plan coefficient. Terme d’Algèbre. C’estleproduit de deux quantités connues, parlesquelles l’inconnue est multipliée. Exem-ple. Les quantités connues é, a, étant mul-tipliées par l’inconnue x, pour avoir le pro-duit b a x , b a est le Pian coefficient.
Plan diagonal. Terme de Géométrie. C’estla section d’un corps d’un angle à l’autre.Exemple. ABCDEFGH étant un cube,(Planche IX. Figure 113 .) la section ABEFest son Plan diagonal.
Plan géométral. Terme de Perspective.Surface plane parallèle à l’horifon, placéeau-dessous de l’œil, dans laquelle on ima-gine les objets visibles fans aucun change-ment, si ce n’est qu’ils font réduits quelque-fois de grand en petit.
Plan de gravité ou de Pesanteur. Planqu’on suppose passer parle centre de gravitéd’un corps.
Plan horisontal. Surface plane dans la-quelle est la ligne horifontale apparente,ou un Plan qui ne touche le globe terrestreque dans un seul point donné. On appelleaussi dans la Statique 8c dans la Gnomoni-que un Plan ce qui est parfaitement parallèleà l’horifon. Dans !a Perspective le Plan ho-risontal est une ligne parallèle à l’horifon 8cpasse par l’œil.
Plan incliné. Terme de Mécanique, C’estune surface inclinée à l’horifon le long delaquelle on fait mouvoir un corps. Les Mé-caniciens la considèrent comme une ma-chine , dont telle est la théorie.
1 ". Si une puissance F sourient un poidssphérique P (Planche XL. Figure 2 . 14 . )par une direction C B parallèle au Plan in-cliné E FI, la puissance est au poids commela hauteur G H du Plan est à la longueurHE. Pour le prouver on mene C A perpen-diculaire au Plan E H , & C D perpendicu-laire à fa base E G. Ces deux lignes ferventà former un parailelograme D B , dont C Dreprelente la pesanteur absolue du poids ,C A for action 3 & C B la force F de lapuisíance. Donc F:P::CB:CD,oucomme D A : D C. Et à cause de l’angledroit D A C Sc de l’angle D C A , égal àl’angle E, on aura DA : D C: r HGtH l, Dmm F ; P ; ; H G ; H E.