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Tome second.
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On peut réduire cette machine à un leviereoudé qui a son point d’appui en I & lesbras du levier I C, I L perpendiculaires auxdirections C B, CL de la force & ^ dupoids : ce qui donne toujours le mêmerapport.

z°. Si le poids P (Planche XL. Figurezij.) est soutenu par une puissance F, le-Ion une direction C B parallèle à la baieE G du Plan , la puiílànce F sera au poidsP comme la hauteur H G du Plan est à lalongueur E G de la baie ; car dans ce casF : P : : D A : C D, & à cause des trian-gles semblables HEG, D C A, commeE G : H G.

3°. Quelle que foie la direction C B dela puissance , elle fera toujours au poids enraison réciproque des perpendiculaires ab-baissées du point A .de la ligne C A furles directions C F, Cl) de la puissance &du poids»

Tous les Mécaniciens ont écrit fur lePlan incliné , mais ils n’ont fait qu’étendreen quelque forte ces trois propositions quien renferment toute la théorie. ( Voiei\zNouvelle Mécanique, de M. Varignon , To-me II. ) Galilée est le premier qui a exami-né de quelle maniéré les corps graves mon-tent & descendent fur un Plan incliné.

( Voiei CHUTE DES CORPS GRAVES. )Plan de réfaction. Terme d’Optique.C’est une surface qui pastê par le raïon d'in-cidence & par le raton réfracté.

Plan de réflexion. Terme de Caroprrique.C’est le Plan qui passe par le point de.ré-flexion. Ce Plan est toujours dans le plandu miroir ou du corps réfléchissant.

Plan vertical. Terme de Perspective. C’estune surface plane qui passe le long du raïonprincipal., & par conséquent par 1’ceil per-pendiculairement au Plan géométral.PLANCHETTE. Instrument de Géométriedont on se. sert pour mesurer des angles oupour faire tel angle qu’on veut, pour tirerdes lignes parallèles ou perpendiculaires àdes lignes données , & pour mesurer routesorte de lignes droites fur la terre. Commetoutes ces connoissmces font la base de la,Géométrie-pratique, la Planchette sert àtoutes ces opération*. Ainsi par son secourson leve un plan , on mesure une hauteur ,une distance , Lee. Le grand nombre de sesusages lui a fait donner íe nom à'Infirumentuniversel. En voici la construction.

La planche ou la table de cet instrument ]est un parallelograme de bois ABCD,(Planche XI. Figure nz.) long de 14 pou-ces & j, & large de 11 ponces environ.Autour de ce parslleseeratqe est un châssisTmç fl,

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de bois tellement proportionné, qu’enmettant fur la Planchette une feuille de pa-pier , & forçant le châssis de s’emboetcravec la planche , la feuille de papier setrouve tendue & bien exactement serréetout autour des bords. Rendue par-là ferme& unie, on peut y tracer le plus régulierc-rement qu’il est possible le plan d'un ter-rein. Quelques Géomètres font fur un côtede ce châssis des divisions égales pour tracerfur le papier, suivant le besoin , des lignesparallèles en long &c en travers. Mais cesdivisions ne font qu’accessoires à l’instru-ment. Ce qui est essentiel, c’est la projec-tion des 360 degrés d’un cercle fur Faunecôté , & qui partent d’un centre de cuivreplacé d’une maniéré convenable fur \n Plan-chette. Au centre B est une alidade E F quiest une réglé de bois ou de cuivre longueau moins de 16 pouces, large de deux Scassez épaisse pour être ferme < 5 c solide.Cette alidade porte deux pinnules , c’est à-dice, deux petites plaques de bois ou decuivre fendues vis-vis la ligne de foi, laquelleest une ligne droite qui répond au centredu demi-ccrcle. Ordinairement fur l’alidadefont gravées plusieurs échelles de parties éga-les, de diagonales , de lignes , de lignes descordes , Lee. On attache encore au milieu del’instrument ou fur un côté une boustòlcavec deux vis, pour pouvoir le placer dansla même position à chaque fois qu’on le faitchanger de place. Le tout est supporté, quandon opéré , sur un bâton à trois branches,dont la partie superieure est construite demaniéré à s’ajuster exactement dans un ge-nou que porte la Planchette , au moïen du-quel on peut donnera cet instrument toutesserres de situations.

L’ufage de cette Planchette est de mesu-rer les angles fur la terre ou en l’air , pourfaire tel angle qu’on veut , pour tirer deslignes parallèles à deS lignes données , pouren tirer de perpendiculaires, Lee. On en a in-venté de plusieurs fortes qu’on trouve moinscomposées, mais d’un usage plus borné.Parmi celles-là la plus simple est forméed’un ais d’environ douze ou quinze poucesen quarté qui se place dans un châssis des-tiné à enfermer une feuille de papier surlaquelle on travaille. Cet instrument se posesur un pied à trois branches & n’a ni pin-nules , ni lunettes. On se sert d’épinglespourbornoïer ; Le son échelle étant placée fur le1 bord du châssis, on rapporte lur le champles longueurs Le les distances. On trouve ladescription de disterentes Planchettes danstous les Traités de Géométrie-pratique , Leparticulièrement dans le Traité de U Con -,

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