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équation de Vanomalie de l'excentrique ; Tarede l’épicycle G'b ou gn emre^l’apogéemoïen de l’épicycle Sc le centre de la Pla-nett b ou n, anomalie mounne de sorbe ;l’arc de Pcpicycle Gb ou un entre l’apogéevrai de l’épicycle & le centre de la Plunete ,anomalie vraie de sorbe , ou argument vrai ,ou encore argument égal. Enfin on nommeTare du zodiaque entre le vrai lieu ducentre dé l’épicycle Sc le vrai lieu de laPlanète T X, équation de s argument.
Il est inutile de rapporter ici tout ce queCopernic Sc d’autres Astronomes ont changéà cette théorie de Ptolomée. On a vû cidevant ces changemens. Je dirai feulementque le mouvement du centre de l’cpicycleest véritablement le mouvement de la Pla-nète qui Te fait non autour de la rerre,comme l’avoit établi Ptolomée , mais autourdu soleil, selon le systerne de Copernic.
$. Des Planètes inferieures , qui sont Venus &Mercure, selon Ptolomée. CetAstronome don-ne à Venus, comme aux trois Planètes supe-rieures, un excentrique défèrent & un équantde la même grandeur avec un excentricitépartagée en deux parties, & il fait mou-voir Venus dans l’épicycle Sc son centredans la périferie du défèrent, lequel mouvement paroît égal dans le centre de l’é-quant. On doit cependant y remarquer cettedifFerence que la li^ne du mouvementmoïen du centre de l’epicycle de Venus &du Soleil font toujours les mêmes. D’oùil fuit, que cette Planète ne fauroit s’é-carter du soleil plus que ne lui permet sonépicycle. On applique ceci à Mercure enobservant que le centre de son excentriquedéfèrent, ne garde pas toujours une distan-ce égale de la terre, mais qu’il se meutdans la periferie d’un cercle. Cette excen-tricité s’appelle Excentricité temporelle. Onn’a pas besoin de cette difFerence dans l’hy-pothese de Kepler. Et la même théorie sertà toutes les Planètes.
6 . De la Lune. Pour expliquer le mouve-ment de cette Planète , Ptolomée se sertd’un excentrique, dont le centre tournedans un cercle autour de la terre Sc d’unépicycle dans la periferie duquel tourne lecentredc la lune. Dans la Figure r>8. ( Plan-che XVI. ) A est le centre de la terre ; I O Mle cercle dans lequel se meut le centre del’épicycle, dont le centre D est dans laperiferie de l’excentrique; B A C est la lignedes fyiygies moïennes , ou de la pleine& de la nouvelle lune moïennt. En D est l’a-pogée de f excentrique , en F le périgée def excentrique en S le lieu véritable de ia lunedans le qodiaque brique la lime est en R,
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La ligne ARS est la ligne du mouvementvéritable T le lieu móien de la lune , lors-que le centre de l’épicycle est en N ; A N T,la ligne du moïen mouvement -, BI 'apogée duvrai épicycle ( nom qu’on donne souvent àchaque point dans l’épicycle ou palfe la li-gne A P tirée du centre de la terre A parle centre de l’épicycle Q ) ; Q , Xapogéemoïen de l'épicycle déterminé par la ligneO N Q tirée du point O ( opposé au cen-tre de l’épicycle M ) par le centre de l'épi-cycle ; L, l’ apogée vrai de f excentrique oùpasse la ligne A L , tirée du centre de laterre par celui de l’eXcentrique M dans l’ex-centrique. L’ argument 011 1 ’ 'anomalie vraie dela lune est Tare P R , lorsque la lune esten R , & l’apogée vraie de l’épicycle est enP. Le centre de la lune ou X anomalie de f ex-centrique ou encore la longitude double estTare du zodiaque entre l’apogée vrai del’excentrique L& l’apogée vrai de l’épicycleP, ou le lieu moïen de la lune T , c’est à-dire l'angle T A L. Inéquation de f argumentou épicycle , ou encore .17 quation de la pre-mière inégalité est l’arc du zodiaque entre làligne du mouvement vrai de la lune T S ,c’est-à-dire l’angle T A S ; Xéquation du centreou excentrique , Tare de l’épicycle entre le vraiSc lemoïen apogée PQ; la diversité du diamè-tre de l’épicycle l’arc du zodiaque qui donneladifFerence entre l’équation de l’épicycle dansle périgée & dans l’apogée. On appelle Scru-pules proportionnels les soixante parties de ladiversité du diamètre de l’épicycle. ( Voie rXAlmagefle de Ptolomée, L. IV. Ch. f.)
C’est ainsi que Ptolomée accumule descercles pour expliquer le mouvement de lalune. Kepler a voulu substituer une ellipseà la place de l’excentrique avec l’épicycle :mais il n’a pas été ici auíïî heureux que pourles autres Planètes. La lune, de même queles autres Planètes subalternes , je veux direles satellites, décline du mouvement rec-tiligne , non-seulement vers le centre deleurs Planètes principales , celles dont ellesfont les satellites; maisencore& enmême-tems vers le centre du soleil. Et cette dé-viation du mouvement rectiligne ; changesuivant que varie la distance de leurs Pla-nètes principales Sc du soleil. M. Newtonest le seul Sc le premier qui a développétoutes ces difficultés dans son grand Ou-vrage, Philosophiez naturalis principia Ma-thematica , où il saut voir ( Liv. III. Prop.25. ) la maniéré de calculer toutes les irré-gularités du mouvement de la lune d’aprèsdes causes fort naturelles. (J'o.e^LUNE, )Cette belle découverte est très-bxen expli-quée dan* les Elementa Aftronomice Phyjìuz
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