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jours son parallélisme durant la révolution-de la terre autour du soleil. Mais cette pla-nète n’est point spherique. M. Newton trou-va par lesloix du pendul eCP'oïe? PENDULE),Sc on l’a reconnu aujourd’hui par des ob-lervations allronomiques, trouva, dis je,que sa figure étoit celle d’un sphéroïde ap-plati. La terre ne doit donc plus être expoléeá la même action du soleil qu’auparavant.Car il est évident que cette action lera difte-rente (ur les deux moitiés de la terre. Or c’estcette inégalité d’action qui occasionne lemouvement dont nous recherchons ici lacause. II s’agit donc de la déterminer. Acette fin , M. Newton supposant que le corpspropre de la terre est spherique , î’envelopped’une croûte qui forme le sphéroïde. Et poursentir mieux le mouvement de rotation quiprovient de cette figure, ce célébré Mathé-maticien suppose encore que toute l’enve-loppe du globe est resserrée Sc réduite à unseul anneau très-mince & très-dense placédans le plan de l’équateur Sc qui environnela terre. De forte que cette planète a unanneau à peu près comme Saturne. Laiffàntlà le globe de la terre , Sc uniquement at-tentif à faction du soleil sur cet anneau,M. Newton suppose en troisième lieu , queles particules dont il est computé , font uneinfinité de petites lunes , qui entraînées parle mouvement diurne des points de l’équa-reur , tournent en un jour autour du centrede la terre à la distance du centre de sondems diamètre. Ces suppositions établies , ceGéomètre trouve par les loix de l’attractionque les points d’intersection de l’orbire deces petites lunes, ou ce qui revient au même,de l’anneau avec le plan de l’écliptique de-vroient rétrograder chaque année d’Orienten Occident d’environ 45 minutes. Maiscomment ce mouvement ne paroit-il que de50 secondes? C’est qu’il est extrêmementrallenti par plusieurs circonstances. Et d’a-bord comme l’anneau est adhèrent à un >globe, son mouvement doit te partagerentre lui Sc le globe, & celui ci eu égardà sa m aile, doit beaucoup emporter de cemouvement, Sc rallentir considérablementcelui que l’anneau avoir reçu de la part dusoleil. E11 second lieu faction du soleil surl’enveloppe réelle de la terre , n’est que lesdeux cinquièmes de cette même action furl’anneau , où toute cette enveloppe est sup-posée réunie. Enfin l’inclinaison de saxe dela terre sur le plan de f écliptique modifieaustî faction du soleil, puisque selon quecet astre est incliné, il fait à chaque pointde l’écliptique un angle diffèrent avec laligue qui joint les centres de la terre &du
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soleil, la quantité Sc la loi de faction decet astre dépendant de finclinaison de saxe.Il ne reste plus qu’à évaluer ces diminutionsces rallennffemens & ces résistances poursavoir quel est le mouvement réel de la sec-tion de l’anneau avec le plan de l’écliptique.La chose n’est pas aisée. Mais les difficultésn’effraïoient pas M. Newton quand elles nedépendoienr que du calcul. Ce grand Hom-me dépouillant toutes ces variations, atrouvé que le mouvement annuel Sc rétro-gradé de la section de f équateur Sc de l’é-cliptique causé par faction íeule du soleil,doit être de 10 secondes par an. Or fac-tion feule de la lune produit dans le systèmede M .Newton un mouvement quadruple decelui-là , c’est-à-dire de 40 secondes. Doncpar ces deux actions réunies le mouvementdes points équinoxiaux doit être de 50 se-condes. Ce qui s’accorde avec les oblerva-tions.
Il faut avouer que ce résultat est admira-ble, Sc qu’il falloir un génie supérieur pourmettre si heureusement en œuvre toutes ceshypothèses. Ce font cependant des hypo-thèses , Sc quelque respectables qu’ellessoient par rapport à leur Auteur elles sontbien gratuitement imaginées. Tout cela neseroit encore rien si les vérités astronomi-ques ne les contredisoienr pas. La premiereméprise est celle où M. Newton suppoíe quetla différence des axes de la serre est j-f sau lieu que suivant les observations dç lafigure de la terre ( Noïei TERRE), cettedifférence n’est que de yjj- pu environ. Onnie encore que la terre soit par tout homo-gène, comme fa supposé f illustre Anglois,& enfin on doute si le rapport, qu’il a éta-bli entre les forces que le soleil Sc la luneexercent sur la terre , est bien vrai.
Ces difficultésmurementpefées, ont donnélieu à M. D’Alembert à en découvrir d’au-tres , qui font voir l’entiere insuffisance del’explication de M. Newton. On peut diremême que de tout ce que cet Auteur a publiéil n’y a rien qui soit susceptible de plus dedifficultés. Il est vrai qu’il ignoroit bien deschoses que nous avons apprises depuis , tellepar exemple, que la figure de la terre , quin’étoit point déterminée de son tems. Lacause des Précefflons des équinoxes étant doncencore inconnue, M. D'Alembert a cru latrouver dans faction réciproque du soleil& de la lune. Et tel est le système de cethabile Géomètre.
La terre dans son orbite est en proie àfaction composée du soleil & de la lune.L’une Sc l’autre sont compoíées de différen-tes forces que ces astres exercent fur les