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parties de la terre. M.D’Alembert s’attachecfabord à les réduire à deux , l’une pour lesoleil Sc l’autre pour la lune : moiennautquoi il trouve à chaque instant la directionSc la quantité absolue des deux forces quitendent à faire tourner Taxe de la terre. Cesforces connues il est ailé de dévoiler leur effet.11 ne s’agit plus que de chercher les loixde l’équilibre entre ces forces Sc celles qu’ondoit íuppofer être détruites dans chaqueparticule de la terre. La solution de ce pro-blème fournit deux formules qui renfermentla loi du mouvement de Taxe de la terre. Deces formules l’une est pour le chemin que faitla terre autour des pôles de l’écliptiqtie, Scl’autre pour son inclinaison sur le plan dece grand cercle. Dans tout ce travail, M.D’Alembert suppose que la terre est un so-lide composé de couches solides, dont lesdensités varient selon une loi quelconque.Ceci est une supposition , outre que le mou-vement que faction du soleil Sc celle de lalune impriment à l’axede la terre , dépendbeaucoup des couches intérieures. L’Au-teur en convient. Mais la découverte de M.Bradlty fur la nutation de l’axe de la terresert à résoudre une partie de ces difficultés.Car on fait premierement que la PréceJJionannuelle vient de faction réunie du soleilSc de la lune ; Sc en second lieu que la nu-tation & féquation de la Précision doiventêtre attribuées à faction de la lune feule.Le calcul enseigne encore que quelqu’arran-gement qu’on suppose dans les différentescouches de la terre, la quantité de la nuta-tion & de la Précession annuelle ont toujoursensemble le même rapport, quoique leursvaleurs absolues varient dans chaque hypo-thèse. Donc sans connoître f arrangementdes parties de la terre, on peut trouver lerapport des forces du soleil & de la lunecn comparant la quantité observée de lanutation avec la quantité observée de laP sécession. C’est ainsi que M. D'Alemberttrouve que la force lunaire est à celle dusoleil comme 7 à 3.
Voilà quel est le fond du système de cesavant Géomètre. Le détail mérite detre ludans son Livre intitulé : Recherches fur laPreceffon des équinoxes & la nutation deP axe de la terre dans le fyjlême Newtonien.On trouve dans \' Almasefle de Riccioli ,f. III. Ch. 28, un détail astronomique furcette matière.
PREMIER MOBILE. MOBILE.
PREUVE. Examen d’une opération d’arith-métique. II faut pour cela observer d’abordde quelle façon une quantité est forméeCoît par 1-uZmenkAtjon p.u diminution. L’o-
PRI 3 ij
pération contraire fait la Preuve. Dansfad-dition, pat exemple , on la fait par lasoustraction , dans la multiplication par ladivision ; dans la íoustraction par f addition,Sc dans la division par la multiplication. Oníe sert austì du nombre 9 pour y parvenir ;Sc cela en ôtant dans ces différentes réglésd’arithmérique , des nombres donnés autantde fois 9 qu’il est possible. Il faut faire lamême chose sur ce qui reste après cettesoustraction.
P R I
PRINTEMS. Tems 011 le soleil avançant tou-jours en hauteur méridienne, a atteint auMidi fa hauteur moïenne entre la plus gran-de Sc la plus petite. Ce tems arrive cheznous quand le soleil entre dans le signe duBélier. Farennius a déterminé ce tems pourtous les lieux de la terre. ( Foie^ fa Géogra-phia généralis. Liv. II. Ch. XXFI. )
PRISME. Solide terminé par plusieurs plansSc dont les bases font des poligones égaux,parallèles & semblablement situés. Suivantque ce poligone a des côtés, on nommedifféremment ces Prismes : ainsi on a desPrismes triangulaires , des Prismes quarrès ,des Prismes pentagones , txagonts , &c.
3 uand ces bases font ou des triangles, oues quartés, ou des pentagones , ou des exa-gones , &c. La figure 2 36 (Planche IX.)represente un Prisme triangulaire » dont lesdeux bases A B C & D E F font des trian-gles. Le solide est enfermé entre autant dequartés que le triangle a de côtés, savoir entrois comme ACDE, B C D F & AEFB.De ce genre de Prisme lont les toits qui pan-chent de deux côtés. Les propriétés de cecorps qu’on démontre en Géométrie, fontcelles-ci.
i°. La surface d’un Prisme est égale à unparallelogrnmede même hauteur , qui a poucbase une ligne droite égale au perimetre'duPrisme.
2 0 . Un Prisme est le triple d’une pyra-mide de même base & de même hauteur.
3 0 . Tous les Prismes sont f un à l’autrcen raison composée de leurs bases Sc de leur*hauteurs.
4 0 , Tous les Prismts semblables lont enraison triplée de leurs côtés homologues.Pkisme. Terme d’Optique. C’est un verre so-lide dont les deux points font deux figurestriangulaires, égales Sc parallèles, Sc lestrois autres faces , qui en terminent le con-tour , font des plans très polis qui vont destrois angles d’une extrémité aux trois anglesde f autre. On se sert de ce Prisme pourfaire des expériences très-curieufes fur laS f ij