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M. Herrnan l’a aussi résolu d’une façon touteparticulière dans sa I J horonomia , Liv. 11 .Prop. 17. §. 307. ( Voie^ ISOPERIME-TRES.)
Probleme Florentin. On donne ce nomà un Problème où l’on propose de construireune voûte splierique , dont on puisse trou-ver le quarté en ôtant les fenêtres qu’on ya faites. Ce Problème fut proposé aux Géo-mètres l’an 169 z par Vincent Viviani Ma-thématicien du grand Duc de Toscane ; ScM. de Leibniti en donna la (olution dansles Acla eruditorum de Tannée 1691 pag.175. Jacques Bernoulli Ta aussi résolu dansles mêmes Actes , pag. 370. Viviani pu-blia dans cette année une Dissertationintitulée : De la formation & de La mesuredes voûtes. Il traite là d’autres efpeces devoûtes : mais il omet par-tout des démon-strations que Guido Grandi a suppléé , Tan.1699 dans ía Demonfiratio geometrica Vi-vianeorum Problematum.
Probleme linéaire ou simple. Problème deGéométrie qui peut être résolu par deslignes droites qui s’cntrecoupent. Tel estcelui-ci : Faire un triangle équilatéral fur uneligne donnée ; ou cet autre , Trouver la lar-geur d'une riviere par le J'eul secours des bâ-tons. Les Problèmes qui peuvent être résolusen cherchant par deux ou trois lignes don-nées la troisième ou la quatrième propor-tionnelles , font encore des Problèmes li-néaires.
Probleme local. On appelle ainsi en Géo-métrie un Problème indéterminé. (Voïe^ ci-devant PROBLEME.)
Probleme solide. Problème qui peut êtrerésolu par le cercle Sc par une section co-nique. Dans Talgebre les Problèmes solidesfont ceux que Ton réduit à des équationscubiques Sc quarrées-quarrées.
Probleme sijrsolide. Problème dont la so-lution appartient.à des courbes d’un genre su-périeur aux sections coniques. Ce Problèmefe réduit dans Talgebre à une équation su-périorité à la quarrée-quarrée. On doit iDefi-cartes la construction de ce Problème qu’il adonnée dans (a Géométrie. 11 y a aussi dans lesActes de Leipfic , ann 1688 , pag. 313. uneméthode très-facile à ce sujet.
PROCYON. Nom de la plus grande étoile duPetit-chien:elleest de la premieregrandeur.OnRappelle aussi Algomefia, Aschamia , AJchereSc Kelbelarguar. Hevelius a déterminé lalongitude & la latitude de cette étoile pourTannée 1700 dans son Prodromus Ajlronom.P^g- 177 -
PRODUIT. Quantité qui résulte de la mul-tiplication de deux ou de plusieurs nombres
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ou lignes, Sec. Tun par Tautre. Telle estla quantité 48 , formée de 6 multipliépar 0. Le Produit de deux quantités en li-gnes est toujours appelle le Rectangle dedeux lignes multipliées Tune par Tautre.
( Co/e- RECTANGLE.) Quelquefois aussion donne ce nom au Produit de deux nom-bres.
PRŒSBITE. On caractérisé ainsi en Optiqueun œil dont le cristallin est trop plat.
VUE, Sc pour les Ouvrages à consulter, VolerMIOPE.
PROFIL. C'est le dessein d’un bâtiment, d’unemasson, d’une forteresse , &c. vû de côté.Autrement Profil est la coupe ou section ima-ginaire d’un plan à angles droits, où Tonmarque Sc répresente exactement routes leshauteurs Sc largeurs des remparts d’une Ville,par exemple , des parapets , murailles, talus,folles , chemin-couvert Sc esplanade. DansTArchitecture civile le Profil donne la hau-teur des chambres, leurs ornemens , laforme Sc la hauteur des portes intérieures ,des cheminées, Taccouplement du toit,&c.Ces Profils font trop aisés pour demanderdu détail. Tout paroîtici à la vue , & avecde Tarithmétique Sc du dessein , il n’estpersonne qui ne dessine le Profil d’unemasson.
1. Dans TArchitecture militaire, le Profilrepresente la section du rempart par lemilieu. La hauteur Sc la largeur des ouvra-ges y font ainsi representée. J’ossre en laPlan. XL 1 X. Figure 238, le Profil d’un rem-part principal avec sa fausse-braye , son fosseSc. la contrescarpe avec le glacis. F fi est leProfil du talud intérieur ; /G la hauteur durerre-pjáein du rempart , G h fa largeur ;
I A la hauteur de la banquette ; I i fa lar-geur ; I K le Profil du talud intérieur ; K Bla Hauteur intérieure ; L I la hauteur exté-rieure du parapet ; E L celui du talud ex-térieur.
Il en est ainsi de la fausse-braye E H D quifuit. ~Dd est la largeur de la berme ; I) M,Tefcarpe ou île talud intérieur du fossé ;M N, la largeur du fossé jusques à la dî-nette ; &iO ía largeur de dessous. C Q, est leProfil de la contrescarpe ou le talud exté-rieur du fossé ; C B , la largeur du chemincouvert avec sa banquette & A B sonparapet avec le glacis.
Par ces indications on peut juger que leProfil est une chose dont on ne dépouillerapas les réglés à la simple vue. Toutes cesparties prélentent des élévations & des ab-baissemens qui ne peuvent être déterminéesque par des réglés , Sc ces réglés ne doi-vent pas être omises ici. D’ailteurs l’Archi-S f iij