DES MATHÉMATIQUES.. Faut. I. Liv. IV.
•■égale à A D, is tiroit la ligne H I, et sa parallèle indéfinieD O; enfin , dans l'angle EDO, il falloit adapter L E égale àGI, et passant par Je point I ; ce'qui déterminoit la ligne EC F, de telle manière que AD, L E, DE, LA étoient cil pro-portion continue.
II ne s’agissoit donc encore que de prendre lò point I pourpstle ; la ligne D O pour base,, et le module égal ùi I G; la coíi-chwïde décrite suivant ce procédé, en coupant la ligne D E,donnoil le point cherché, et les deux moyennes étoient B F,D E. Cette application de la conchqïde à la solution des pro-blèmes solides a été fort approuvée par le grand Newton , quiconstruit dhme manière semblable tentes les équations du d c .et du 4 e - degré. ( 1 ).
I X.
Si le siècle dont on vient de faire l'histoire mathématique,est remarquable parles progrès de la géométrie, celui oii nousaviivons ne l’est pas moins par les découveries dont il eniichrtl’a.'tronomie. Elles furent l’onvrage du ceb bre Hipparcjue qn’ondoit regarder comme le principal iiistaurateur de cette sciencechez les Grecs. C’cst à son temps qu’on commence véritable-ment. a appercevoir plus d intelligence dans l’art d'observer, nueconrioissance pins distincte des diverses circonstances des mou-vement des astres, des hypothèses plus judicieuses et plus dé-veloppées pour les expliquer, les semences enfin de quantitéde découvertes que les travaux des siècles suivans ont fait éclore.
lirP parque éloit tle iNicée en Ibi-lrynie (a). C est à tort quequelques personnes d’ai!leurs fort savantes en astronomiesenihients'être lait un système' d’écrire Hypptinjue. Fou nom est toujoursécrit i, ot non r Tru-a^yK. 11 s'appliqua long - temps àla théorie et à la pratique de ['astronomie dans diiférens en-droits où il fixa successivement son séjour, comme dans sa pa-trie, à Rhodes et à Alexandiie. Ttolérnée nous rapporte plusieursde ses observations faites depuis fan iéo avant J. C. jusqn’àl’an j a5 ; ce qui détermine l’âge où il a fleuri. II donne en di-vers endroits iles éioges à sa dextérité d^ns l’observation, à sasagacité et à son amour pour la vérité. Ee récit que nous allonsfaire de ses travaux confirmera parfaitement cet éloge. A u reste,c’est mie erreur qne de faire, avec lìiccio'ï, deux "Hìpparques, l’im.de J ((iodes, 1 antre de .Nicée; ce sont seulement quelques mo-dernes qui lui ont donne le surnom de la premiers de ces villes,
(i) Anth. univers, in Appendice.
(a, Sirabon, Geogr. i. 12; Suidas au mot Wcreíf/ys.
Tome I. Kk
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