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Tome premier.
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í 6 4 .HISTOIRE

quelle il le loue si souvent, devoït leur assurer la préférence

sur celles de Timosharis , qui sont le plus souvent employées.

Une étoile nouvelle qui parut au temps < 1 ' fUpparque ; ie portaà entreprendre uri des plus grands projets que l'agronomie aitjamais 'osé concevoir, et donna lieu à une belle découverte.Emir mettre la postérité en état de reconnaître si le tableau duciel étoit toujours le morne , s’il v naissoit quelquefois des étoiles,ou s’il en disparoissuit, il en entreprit rémunération. La dif-ficulté et 1 immensité du projet rf effrayèrent pas cet astronomeinfatigable. II le poussa assez loin , et il dressa un catalogueétendu des principales fixes, qui servit dans la suite de base icelui de l'toìcmce. 'Pline enchanté de cette entreprise, ne s'enexplique qu’avec enthousiasme ; ì). Hippa/vhus , dit-il, nunquamsatis laudatus , ut quo namo ma pi s comp robaveri t copuatio-neni c uni homme syderum , animasque uostras parte m essecash. . . . ausiis rem etiìim Deo improbum annu/uerareposteris

stellas . Caclo i/i ìmreditateui cunctis re/icto, &c. Nous

conjecturons qu ’IVpparque décrivit les constellations avec lesétoiles qui les composent, sur une sphère solide, et qu'ii laissace monument dans l’écoie d’Alexandrie. Car Piolëmée voulantpronver que la position des fixes entre elles n'avoit pas changéde pins Hij parque, demande qu’on la compare avec celle dela sphère solide de cet astronome (a). Ce fut probablementà cette occasion qu’ii imagina de projetter la sphère sur unplan, invention dont févêque mathématicien Syn es/us lui faithonneur( 1 ). Effectivement ayant conçu le projet de faire passerà la postérité f état du ciel à son temps, il ne pouvoit rien fairede mieux que de réduire dans une forme aussi commode, iesglobes qui , par leur volume , sont peu propres y se transmettreavèc la même facilité.

Le travail d ’flìpparque sur les fixes est sur-tout mémorablepar la découverte qu'ii occasionna. Ln comparant ses obser-vations avec celles òl Aristide et de l'imotdiaris , laites un siècle"et demi avant lui, il s’apperçnt que toutes les étoiles avoientchangé de place - cn s’avancant dans l’oçdro des signes d'emimndeux degrés. Ce fut pour cela qu’ii intitula le livre ou il t> ai-toit de ce phénomène, de mutation<e punrtoritm uequìrioxialiuinétso/slitia/ium. J’ai eu tort de traduite autrefois ce titre , de rétro-gradât-o ne punch)rum , etc. le mot employé ]Tar Tlipparque,ne signifiant que mutation , ensorte que ce que je conjecturoisd’apfès cela sur ses idées , relativement au vrai système de l’u-nivers, est sans fondement.

(i) Hist. N a t 1 . 2, c. 26- (3) Pe dona Astrol. inter opp. Syn.

(>) Alm. 1 . 7, c. 1.

Ttolêmée

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