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consulta sur cette affaire astronomique, et l’on croît que ceíut cet astronome qui le détermina sur la sonne d’intercalation.qu il projcttoit, et sur la grandeur de Tannée solaire qu’il íi\aà 36 5 jours 6 heures. Si nous en croyons Pline (1), il ba’ançalongtemps avant de se déterminer, non par les motifs que luiprête cet historien , mais apparemment parce qu’il étoit incer-tain , à quelques minutes près , de la grandeur de Tannée solaire,et qu’il ne pouvoit se dissimuler qu 'Hipparque Tavoit trouvéemoindre de quelques minutes. Sosiqène avoit écrit un traité intituléde lìevolutionibus, qui avoit probablement pour objet cette dis-cussion ; mais ce titre est tout ce qui nous en est parvenu.
Dionysiodore dont Pline parle ( 2 ) , étoit un géomètre ha-bile , à en juger par sa solution d un problème difficile <T Archi-mè le , qu 'Eutocius (d) rapporte comme de lui. 11 s’.igi»soit dediviser un hémisphère en raison donnée par nn plan parallèleá la base, problème dont le géomètre Sicilien renvoie la solutionà un autre endroit qui ne se trouve nulle part. Ce problème nepeut être résolu que par une section conique au moins, et il e>t denature í\ exiger une assez profonde analyse, au moins (mur letemps. Pline raconte encore delni une histoire, qui ne peut êtreq u'une fable ridicule, et que je passe sons silence par celteraison. Strabon fait enlin mention de ce géomètre, comme d unhomme qui faisoit honneur à Lmèse sa patrie, et nomme -àcelte occasion un autre géomètre nommé Icône, son compatriote.
Je me bornerai à dite ici un mot de quelques mathématiciensvoisins de cette époque, des ouvrages desquels il ne nous estparvenu que les titres, comme Artémidore et Alexandre,d’Ephèse. Le premier avoit écrit onze livres sur la géographie,et Sénèque discute dans le livre VII de ses Questionsnaturelles quelques-unes des opinions physico-astronomiquesde ce philosophe ; le second, surnommé Lychnus , écrivit envers une description-de l’uni vers tant céleste qne terrestre.
Le géomètre Théodose , auteur des Sphériques et de quelquesautres traités moins'connus, qui nous sont parvenus, m’a parudevoir être p lacé vers cette époque , et terminera cet article.Vitrave (4) et Strabon ( 5 ) parlent l’un et l’autre d’un inathé-1 maticien de ce nom , qui ne peut être que celui dont il Vagitici. St r abon dit même que ce Phéodose , compatriote d Ttip-pa r v"'’, avoit deux fils mathématiciens comme lui. Je m arrêtepei à T Ejection, qu’on peut former d après Suidas (6), qui
(1) Hist. Nat. lib. 18, cap. a*. (4) Archit. ]ib. 9, cap. 9.
(2) Hisf. K. t. lib. 2 , cap. ultimo. (}) Geograph. lib. 2.
(p Comment, in lib.de Svhaeraet (6) Au Mot Qníoeiot.
Cylindre.
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