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Tome premier.
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DES MÀTÍiilMATIOUES. Part. í. Liv. V.

«ne sorte'do célébrité par ses deux livres sur les sections descylindres ct des cônes. Un des objets de ce traité est de dé-truire le préjugé de ceux qui se persuadent que l’ellipse, íormeepar la section du cône, est 4 ' iJi’érente de celle qui se fait par celledu cylindre. On sent facilement, pour peu qu’on soit géomètre,que ía chose n’étoit pas bien difficile, et elle n'an roi t pas fournià Sérënus la matière de deux livres , s’îl ne se lût pas bientôtjette dans diverses recherches concernant la section du cône parle sommet, dont quelques-unes sont assez curieuses. II examine,par exemple, quel est le plus grand triangle formé, en coupantle cône de cette manière, et quels sont les cas où ce problèmepeut avoir lieu; ce qui est au reste fort facile à déterminer parnos calculs modernes. Mais il n'examine pas quel est absolu-ment le plus grand triangle dans un cône scalène quelconque.Ce problème qui est solide, a été résolu par M. Halley danssédition qu’il a donnée de S éré nus , à la suite de celle desconiques <X Apollonius.

Hypsic/e «Alexandrie, géomètre assez connu, fut contem-porain de Vtolëmèe, ou le suivit do près ; car sou maître Isidore,uuquel Suidas donne de grands éloges sur son habileté cn ma- 'thématiques, íleurissoit sous le règne des Antonias ( 1 ). En. par-lant des Elémens à'Euclide, on a fait mention des deux livrestV Hypsicle sur les corps réguliers. II avoit écrit un autre livresur tes ascensions des astres , qui contient cette doctrine assezcurieuse à certains égards , mais qui n’inlérèsse plus aujourd’hui{'astronomie ( 2 ). Iì ìaisoit autrefois partie des livres classiquesde l’école d’Alexandrie.

Le célèbr q Porphyre se distinguoit dans le même temps parses connoissances multipliées. On a encore les titres de quelquesouvrages qu’il-écrivit sur Jcs mathématiques, ouvrages au restepeu importans , .et de la perte desqucls il est aisé de se con-soler. Tels éloient une Introduction a Vastronomie , que quel-ques-uns croyent retrouver dans un commentaire sur le Tetra-biblos attribué à Ptolémée , un. abrégé d’arithmétique , un traitédes mystères des nombres (ô). M. Ifdllis a publié, dans le 4 e .volume de ses œuvres, sou commentaire sur le premier livre dela musique de Ptôle me c.

Vers la lin du même siècle íleurissoit le savant prélat Ana -lolius d’Alexandrie. Eusèbe (4) parle de son Introduction àl’arithmétique en dix livres que nous n’avons plus ; mais ncuspossédons son traité du cycle paschal, qui ne paroit pas mériter

(1) Suidas. T.sxic. au mot Isidore.

(2) llypsiclU Alex. de Ascensiani-hus liber. G. L. Par. 1657 , ÎN- 4 -

(3) Voyez U Bibl. JGrceca de Fabri-CÎUS, t. 4 ’

(4) Hist, Ecoles. p. 287, ed. Par.

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