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Tome premier.
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DES MATHÉMATIQUES. Part. I. Liv. V. 3i7Appelées par Pappus, plectoides ou complicatœ. ( 1 ) It n’est pas fa*cile de deviner, sur une aussi légère indication , quelles étoient cessurfaces et quelles étoient ces courbes. II paroît seulement parle récit de Pappus, qu’elles avoient particulièrement excité l’at-tention de quelques géomètres, une entr autres nommée admi-rable par Ménélaiìs d’Alexandrie ; ce qui nous apprend quec ePhùon fut antérieur ou contemporain'de ce dernier. Pappusjoint à ces géomètres un Démétrius d’Alexandrie qui avoit écritsur les courbes un ouvrage intitulé : Lineares aggress zones, Cecipourroit fortifier la conjecture, que les anciens avoient sur cesujet une théorie plus étendue qu’on ne le pense ordinairement.M. Neuton alloìt même plus loin, et pensoit que tout ce quinous est venu d’eux n’est qu’une esquisse de leurs découvertes jniais cette estime pour la géométrie ancienne me paroît exa-gérée. Pappus nous parle aussi d’un géomètre nommé Erycème t »qui avoit écrit un livre intitulé : Paradoxa mathematica ; il encite quelques propositions qui ne sont pas fort merveilleuses.

11 est en f n souvent question d’un Carpiis 'd’Antioche , qui avoitécrit sur l’astronomie et sur la mécanique : Proclus en lait aussimention dans l’ouvrage si souvent cité.

Nous plaçons ici, ne sachant où le faire avec plus de certi-tude, le mathématicien Thymaridas , auteur d’un livre intitulé 'Epanthema, ce qu’ort pourroit traduire par Florìlegium ; c’étoiten effet,d’après les citations de Jamblique ,une sorte de récréationarithmétique. Thymaridas y considéroit diverses propriétés desnombres , selon les divisions que leur assignoient les géomètres jet l’on volt par une table que rapporte M. Bou'nlaud ( 2 ) , qu’iltoneboit de près à la découverte du triangle arithmétique. Jam-blique le cite fréquemment dans un commentaire sur Nicomaque,qui existe manuscrit dans la bibliothèque du roi , ct que M,Bouillaud avoit lu. C’est à lui qu’est dû l’honneur d'avoir dé-terré ce mathématicien inconnu , ainsi qu’une femme 011 fillesavante en mathématiques, nommée P tolémaïs , dontl’âgenenous est pas connu, si ce n’est qu’ells vivoit avant Porphyre fqui la cite plusieurs fois dans un ouvrage qui existe en manus-crit à la bibliothèque du roi, sous le titre de Hypomnemata inPtolemaei harmonium. M. Bouilìaiid en rapporte quelques pas-sages dans son commentaire sur 7 hèon de Smyrne : on voit parces citations , que cette Ptolémdis avoit ccrites sur la musiquemathématique , mais c’est tout ce que nous en savons.

Achille : latins , le même, à ce qu’on croit, que fauteur duroman célèbre de 1 héagòne et Caríclee , depuis évêque , futauteur d une Intioductiou h A ratas. S il étoit permis d’appré-

(*) Co’LMath. t. ^, post. prop. 30. (2) In Theon. Smyrn, Math. Nota r